Ça me rappelle le groupe Manau, lors de la sortie de leur album "panique celtique". Sur un CD à 120Fr, j'avais lu que chaque artiste du groupe gagnait quelque chose comme 3Fr, ce qui fait environ 3% du prix HT. Ça m'avait assez surpris de savoir qu'ils gagnaient aussi peu à l'époque. Je me demande même comment des artistes peuvent avoir aujourd'hui la vocation, avec ces conditions proches du racket.
Est ce que les "maisons de disques" fournissent un service, genre remasterisation de la maquette, soutien logistique (appareils musicaux), retouche numérique, adaptation des paroles pour justifier de telles marges ?
Je ne connais pas du tout ce milieu, mais j'ai l'impression que c'est encore pire que l'informatique avec le monopole Microsoft.
[^] # Re: Enfin un débat
Posté par pierthi . En réponse à la dépêche Appel du Nouvel Observateur contre la répression du peer-to-peer. Évalué à 3.
Est ce que les "maisons de disques" fournissent un service, genre remasterisation de la maquette, soutien logistique (appareils musicaux), retouche numérique, adaptation des paroles pour justifier de telles marges ?
Je ne connais pas du tout ce milieu, mais j'ai l'impression que c'est encore pire que l'informatique avec le monopole Microsoft.