>> Le "contenu" existant, peut être. Mais les nouveaux contenus ? ceux de demain ?
Tu sembles complètement oublier mon paragraphe sur le développement de logiciels mutualisés! Je te rappelle d'autre part que certains programmeurs font des softs de qualité honorable, et ce sous une license permettant à tous d'utiliser leur soft, de le modifier, et de le publier. Tu vois à quoi je pense ? Et bien ces personnes là ne seront absolument pas génés par la suppression de la propriété intellectuelle. Donc logiciels libres + développement mutualisés = un avenir informatique florissant.
Le P2P est surtout, aussi, l'excellence même du schéma de la consommation (...)
Tu parles du P2P comme d'un comportement de consommateur, mais c'est avant tout un outil, qui peut très bien servir à la diffusion de logiciels libres. Où est le problème ? Quel est le rapport ?
C'est précisément une des bonnes raisons de ne pas abolir la propriété intellectuelle.
Tu as _encore_ zappé ce que je disais à propos du développement mutualisé!
Bon la suite de ton texte n'est pas une série d'arguments mais d'affirmations. Je me permets donc de donner mon point de vue de méchant abolitionneur de propriété intellectuelle.
- Le Logiciel : cf ce que j'ai dit plus haut. Malgré la perte d'emploi que cela pourrait causer (mais comme le dit renoo, nécessaire) cela ne causerait pas de problèmes majeurs aux utilisateurs à moyen terme (en gros jusqu'à ce que tout le monde passe au LL).
- L'Art : Je défends le point de vue selon lequel la culture doit être accessible à tous. Vraiment. Ce qui va naturellement contre la marchandisation de toutes formes d'Art. Et rend beaucoup plus difficile à un artiste de vivre de son oeuvre. Bien sûr les majors et consors nous hurlent que cela va supprimer la création artistique. Bon OK, maintenant on fait une pause. L'Art qui vie est celui qui crée, ce qui est rarement compatible avec celui qui se vend. Je suis surement radical quand je dis que les vrais artistes ne vendent pas et ceux qui vendent ne sont pas des artistes, mais il faut bien reconnaitre qu'entre les chercheurs musicaux inconnus et la Star Academy il y a un gouffre. D'autre part les petits artistes ne profitent pas de la vente de leurs albums, seulement les gros johnny, alors qu'ils se remplissent les poches en concert. En gros on retombe sur le même schéma que celui du logiciel : on paye le service (développement/représentation) et non la distribution (le binaire/l'oeuvre).
Je précise que je connais nombre de petits artistes qui sont parfaitement d'accord avec ça, et certains d'entre eux ont déjà placé leur musique sous license creative commons. Si vous en trouvez d'autres, merci de les envoyer sur http://sysif.net(...) ! :)
[^] # Re: S'attaquer au droit d'auteur ...
Posté par Arachne . En réponse à la dépêche Les Logiciels Libres au Forum Social Mondial. Évalué à 0.
Tu sembles complètement oublier mon paragraphe sur le développement de logiciels mutualisés! Je te rappelle d'autre part que certains programmeurs font des softs de qualité honorable, et ce sous une license permettant à tous d'utiliser leur soft, de le modifier, et de le publier. Tu vois à quoi je pense ? Et bien ces personnes là ne seront absolument pas génés par la suppression de la propriété intellectuelle. Donc logiciels libres + développement mutualisés = un avenir informatique florissant.
Le P2P est surtout, aussi, l'excellence même du schéma de la consommation (...)
Tu parles du P2P comme d'un comportement de consommateur, mais c'est avant tout un outil, qui peut très bien servir à la diffusion de logiciels libres. Où est le problème ? Quel est le rapport ?
C'est précisément une des bonnes raisons de ne pas abolir la propriété intellectuelle.
Tu as _encore_ zappé ce que je disais à propos du développement mutualisé!
Bon la suite de ton texte n'est pas une série d'arguments mais d'affirmations. Je me permets donc de donner mon point de vue de méchant abolitionneur de propriété intellectuelle.
- Le Logiciel : cf ce que j'ai dit plus haut. Malgré la perte d'emploi que cela pourrait causer (mais comme le dit renoo, nécessaire) cela ne causerait pas de problèmes majeurs aux utilisateurs à moyen terme (en gros jusqu'à ce que tout le monde passe au LL).
- L'Art : Je défends le point de vue selon lequel la culture doit être accessible à tous. Vraiment. Ce qui va naturellement contre la marchandisation de toutes formes d'Art. Et rend beaucoup plus difficile à un artiste de vivre de son oeuvre. Bien sûr les majors et consors nous hurlent que cela va supprimer la création artistique. Bon OK, maintenant on fait une pause. L'Art qui vie est celui qui crée, ce qui est rarement compatible avec celui qui se vend. Je suis surement radical quand je dis que les vrais artistes ne vendent pas et ceux qui vendent ne sont pas des artistes, mais il faut bien reconnaitre qu'entre les chercheurs musicaux inconnus et la Star Academy il y a un gouffre. D'autre part les petits artistes ne profitent pas de la vente de leurs albums, seulement les gros johnny, alors qu'ils se remplissent les poches en concert. En gros on retombe sur le même schéma que celui du logiciel : on paye le service (développement/représentation) et non la distribution (le binaire/l'oeuvre).
Je précise que je connais nombre de petits artistes qui sont parfaitement d'accord avec ça, et certains d'entre eux ont déjà placé leur musique sous license creative commons. Si vous en trouvez d'autres, merci de les envoyer sur http://sysif.net(...) ! :)