• # Contre-balance du débat....

    Posté par . En réponse à la dépêche 11 raisons pour ne pas choisir la filière informatique. Évalué à 8.

    1. Plus de 10% de cadres chômeurs soit plus de 50 000 demandeurs d'emplois en France.

    -> Mais encore, .... Quels sont ces informaticiens, quels est leur age ? Des COBOLISTES ? des gens ne maitrisant que l'AS 400 ?... Oui l'informatique évolue et il faut aussi savoir évoluer


    2. Aucun surveillance du marché de l'emploi et donc des annonces de 40 SSII pour qu'un poste réellement disponible à leur appel d'offre, noyé dans une masse d'annonces pour maintenir leurs bases de CV à jour.

    ->
    Ca même si c'est plus vrai en informatique... c'est aussi vrai ailleurs... Lorsque tu vends ta maison tu la proposes dans plusieurs cabinets immoboliers... De même les compagnies aériennes font du surbooking.... Ce qui est juste différent avec les SSII c'est que du vends de la compétence humaine et non qq chose de matériel...


    3. Marché détenu en parti par des proxénètes et négriers en tout genre dont le seul intérêt est de facturer un maximum.

    ->
    Bienvenue dans le monde capitaliste....


    4. Inadéquation totales des formations au mieux une formation à 3 ans de retard (le temps de voir le besoin, de décider de faire une formation et de faire un support de cours) par rapport aux besoins réelles.

    ->
    La meilleure formation c'est l'auto-formation


    5. Un certain nombre d'enseignants n'ayant pour la plupart aucune prise avec la réalité des besoins car quasi inexistence de travail sur des projets actuels.

    -> Oui et non... ca dépend de l'école... des enseignements. Et je pense qu'à ce moment là tu pourrais appliquer cette réflexion au cours de Français par exemple ou on voit tjs et encore des oeuvres passées et non présentes (Le Rouge et Le Noir, Zola, and co)

    6. Un certain nombre d'enseignants n'ayant pas de réel expérience de l'informatique (combien de professeurs publiant du code ?) sans oublier le manque de temps pour continuer une formation continue de qualité.

    ->
    La je dis non... Comme ds toutes formations, il y a les bons et les mauvais profs. A l'époque où je suivais mes cours, l'un des profs qui enseignait le C++ s'est mis à Java parce que cela devenait une réalité du marché....

    7. une absence de contrôle régulier du niveau de l'informaticien diplômé ou non (un ami m'a rapporté qu'il a du corrigé le code "sécurisé" qu'un indépendant a vendu avec une gestion de session où le contrôle de la session se résumait à vérifier si le cookie de session était vide ou non).

    ->
    La sécurité va avoir un rôle de plus en plus important et on parle de plus en plus d'une cellule sécurité et de filiaires spécialisées sur le sujet. Preuve justement qu'il y a matière... Par ailleurs, la sécurité est un tout et ne résume pas à l'informatique pure (Exemple : l'appli super protégée avec les mots de passe sur un post it sur l'écran)

    9. un orgueil démesuré de l'informaticien oubliant le "détail" qu'il n'est pas différent d'un maçon, charpentier, peintre, plombier, électricien, manutentionnaire et pour les meilleurs contre maître, chef de rayon, voire même chef de chantier. très peu font parti des chercheurs et ingénieurs.

    Comprends pas ce que tu as voulu dire ici....

    10. l'informatique n'est qu'un outil pas une finalité. donc l'informaticien est une profession qui va nécessairement presque disparaître comme le stratège en bipédie, le concepteur d'alphabet cunéiforme, les dialectitiens sur le sens du zéro
    ou sur la platitude de la Terre, ou le concepteur de marteau et autres clous.

    ->
    L'informatique a muri et les utilisateurs deviennent "moins" con.... Avant on faisait croire qu'il fallait des jours et des jours pour coder une fonction maintenant l'utilisateur sait qu'il faut environ 3 jours. Il y a eu des abus donc forcément le retour de baton n'est pas mince

    ->
    Regarde un peu autour de toi, et constate aussi que le maçon d'il y a quarante ans n'est plus le même qu'aujourd'hui.... Avant il disposait des pierres suivant un arrangement à lui... aujourd'hui il pose des parpaings, ou pire il ne fait qu'assembler des blocs de béton avec de grosses toupies

    11. les quelques postes qui vont resté seront réparti (une peu comme le BTP avec ses architectes et chercheurs en matériaux et sa pléthore d'ouvriers qualifiés) entre des CAP en manutention bureautique et des postes de recherche et de réelle ingénierie avec une place pour les artistes quand le statut d'artiste informaticien sera reconnu.

    -> Mais il y aura toujours des places.... mais ceux qui tireront le mieux leur épingle du jeu seront ceux qui auront su s'adapter aux nouvelles technologies (celle que l'on ne connait pas encore) et surtout ceux qui sauront manager, diriger, discuter, animer des discussions avec des parties non informaticiennes.