Sous Windows, PostgreSQL n'était pas utilisable il y a 5 ans c'est exact, mais sous Linux je m'en suis servi dès 2000 vu ses capacités qui étaient nettement supérieures (à l'époque, des trucs un peu basiques du SQL n'existaient pas sous MySQL).
J'ai toujours regretté que MySQL ait autant de succès alors que PostgreSQL ne décollait pas plus, alors qu'il est simple à installer et à utiliser, et que c'est depuis le début une vraie base de données relationnelle avec contrôle d'intégrité.
Cela dit je suis bien d'accord que si MySQL rend des services, qu'on l'utilise et tant mieux. Je crains cependant que certaines personnes, ignorant qu'il existe plus puissant, fassent de la gestion de données dans le code applicatif au lieu de confier la logique à la base de données.
ce "burn all your mySQL", ça me rappelle les "burn all your GIF". résultat, le gif est encore là et bien là.
En l'occurrence, le PNG n'a que des avantages sur le GIF (plus léger, plus de possibilités), je ne vois aucune raison de continuer à l'utiliser. Là aussi je suis perplexe quand je vois qu'il en reste autant. :-(
[^] # Re: Bonne raison de changer de mySql à PostgreSQL
Posté par Olivier Jeannet . En réponse à la dépêche Sortie de PostgreSQL 8.0. Évalué à 3.
J'ai toujours regretté que MySQL ait autant de succès alors que PostgreSQL ne décollait pas plus, alors qu'il est simple à installer et à utiliser, et que c'est depuis le début une vraie base de données relationnelle avec contrôle d'intégrité.
Cela dit je suis bien d'accord que si MySQL rend des services, qu'on l'utilise et tant mieux. Je crains cependant que certaines personnes, ignorant qu'il existe plus puissant, fassent de la gestion de données dans le code applicatif au lieu de confier la logique à la base de données.
ce "burn all your mySQL", ça me rappelle les "burn all your GIF". résultat, le gif est encore là et bien là.
En l'occurrence, le PNG n'a que des avantages sur le GIF (plus léger, plus de possibilités), je ne vois aucune raison de continuer à l'utiliser. Là aussi je suis perplexe quand je vois qu'il en reste autant. :-(