Je me suis toujours demandé ce qui empêchait les chercheurs de créer leurs propres revues, en particulier en informatique, où les moyens sont suffisants pour héberger des sites webs diffusant les papiers.
Après avoir passé quelques années dans un grand labo d'informatique français, je me demande si tu n'embellie pas un peu la position des chercheurs. A part de la part de quelques thésards linuxiens, je n'ai jamais entendu des chercheurs se plaindre des systèmes de revue.
Quand je vois la quantité de recherche (ou d'ingénierie) privée financée par le public ou les politiques de brevet des grands labos d'informatique, j'ai penne à croire que les chercheurs ont envie de rendre accessibles leurs résultats au public. Ils ont plus envie de maximiser leur financements, et pour ça mieux vaut qu'ils publient dans des revues bien établies.
Evidemment il ne faut pas faire de généralités, ils sortent aussi du code sous GPL (c'était le cas des équipes dans lesquelles je bossait). Une bonne part des équipes est du bon côté de la force, de la à croire que c'est une majorité, il faudrait des chiffres. Vue la politique des labos je me fait un peu des désillusions à l'avance sur ces chiffres.
[^] # Re: Un projet qui fait des émules
Posté par iug . En réponse à la dépêche Interview de Vivian Siegel (PLoS). Évalué à 2.
Après avoir passé quelques années dans un grand labo d'informatique français, je me demande si tu n'embellie pas un peu la position des chercheurs. A part de la part de quelques thésards linuxiens, je n'ai jamais entendu des chercheurs se plaindre des systèmes de revue.
Quand je vois la quantité de recherche (ou d'ingénierie) privée financée par le public ou les politiques de brevet des grands labos d'informatique, j'ai penne à croire que les chercheurs ont envie de rendre accessibles leurs résultats au public. Ils ont plus envie de maximiser leur financements, et pour ça mieux vaut qu'ils publient dans des revues bien établies.
Evidemment il ne faut pas faire de généralités, ils sortent aussi du code sous GPL (c'était le cas des équipes dans lesquelles je bossait). Une bonne part des équipes est du bon côté de la force, de la à croire que c'est une majorité, il faudrait des chiffres. Vue la politique des labos je me fait un peu des désillusions à l'avance sur ces chiffres.