Moi non plus :-)
Mais c'est permis. Le notion même de connaissance scientifique à mon avis est lié au débat, aux echanges d'idées, à la polémique...
Et en ce qui concerne l'économie, il y a beaucoup à dire.
> En économie, on peut utiliser des méthodes de raisonnement scientifique,
> mais ça ne fait pas de ça une science.
J'ai un point de vu opposé, je pense que l'économie peut être une science si elle utilise des méthode scientifique.
> En math aussi, on utilise la logique, mais les maths ne sont pas des sciences
> (enfin pas vraiment, c'est un outil potentiellement scientifique, comme
> l'informatique)
Je ne suis ni mathématicien, ni informaticien, donc...
Mais néanmoins, je pense que Mathématiques et informatiques sont des domaines scientifiques.
> Les astrolgues utilisent parfois des méthodes scientifiques,
> ça ne fait pas de l'astrologie une science.
Je le conteste formellement, astrologue, numerologues et autres n'utilisent JAMAIS des méthodes scientifiques.
> Par contre, c'est vrai que c'est difficile de donner une définition
> rigoureuse d'une discipline scientifique.
C'est en effet très délicat.
> J'imagine que c'est basé sur le critère expérimental, mais pas seulement.
L'économie n'est pas une science expérimentale, mais néanmoins les économistes essayent de confronter leur théorie avec la réalité. C'est facile. C'est pas toujours et même rarement concluant. Mais ils essayent...
> les lois de l'économie changent avec les nouvelles théories qui arrivent,
> j'imagine
C'est un point de vu un peu naif. Je prend un exemple volontairement stupide. Si je dis "Les monopoles non reglementés, c'est pas bien" (Proposition admise pour l'exposé de l'exemple). Si je suis entendu, alors peut être que cela va modifier les comportements, les gouvernements vont peut être prendre des mesures (reglementation, politiques concurrentielles ect...) mais cela ne changera pas le font du problèmes, même s'il n'y a plus de monopoles non reglementés. La "théorie" ne change pas avec les comportements induits par les connaissances nouvelles.
Là où il peut y avoir débat (et où il y a débat) c'est comment démontrer que "Les monopoles non reglementés, c'est pas bien". Est-ce qu'il faut utiliser des modèles mathématiques ou pas ? Comment mesurer réellement les "c'est pas bien" ? Existe-t-il des moyens de le démontrer ?
Remarque que s'il n'y a pas de connaissance "scientifique" (au sens large, incluant connaissance sociologique, historique) de la société, c'est à dire si ces connaissances ont la même valeur que l'astrologie, alors il est inutile de débatre de l'organisation et du prix des revues scientifiques, ce qui est l'objet du débat :-)
[^] # Re: Loin du compte
Posté par Gwenael Piaser . En réponse à la dépêche Interview de Vivian Siegel (PLoS). Évalué à 1.
Moi non plus :-)
Mais c'est permis. Le notion même de connaissance scientifique à mon avis est lié au débat, aux echanges d'idées, à la polémique...
Et en ce qui concerne l'économie, il y a beaucoup à dire.
> En économie, on peut utiliser des méthodes de raisonnement scientifique,
> mais ça ne fait pas de ça une science.
J'ai un point de vu opposé, je pense que l'économie peut être une science si elle utilise des méthode scientifique.
> En math aussi, on utilise la logique, mais les maths ne sont pas des sciences
> (enfin pas vraiment, c'est un outil potentiellement scientifique, comme
> l'informatique)
Je ne suis ni mathématicien, ni informaticien, donc...
Mais néanmoins, je pense que Mathématiques et informatiques sont des domaines scientifiques.
> Les astrolgues utilisent parfois des méthodes scientifiques,
> ça ne fait pas de l'astrologie une science.
Je le conteste formellement, astrologue, numerologues et autres n'utilisent JAMAIS des méthodes scientifiques.
> Par contre, c'est vrai que c'est difficile de donner une définition
> rigoureuse d'une discipline scientifique.
C'est en effet très délicat.
> J'imagine que c'est basé sur le critère expérimental, mais pas seulement.
L'économie n'est pas une science expérimentale, mais néanmoins les économistes essayent de confronter leur théorie avec la réalité. C'est facile. C'est pas toujours et même rarement concluant. Mais ils essayent...
> les lois de l'économie changent avec les nouvelles théories qui arrivent,
> j'imagine
C'est un point de vu un peu naif. Je prend un exemple volontairement stupide. Si je dis "Les monopoles non reglementés, c'est pas bien" (Proposition admise pour l'exposé de l'exemple). Si je suis entendu, alors peut être que cela va modifier les comportements, les gouvernements vont peut être prendre des mesures (reglementation, politiques concurrentielles ect...) mais cela ne changera pas le font du problèmes, même s'il n'y a plus de monopoles non reglementés. La "théorie" ne change pas avec les comportements induits par les connaissances nouvelles.
Là où il peut y avoir débat (et où il y a débat) c'est comment démontrer que "Les monopoles non reglementés, c'est pas bien". Est-ce qu'il faut utiliser des modèles mathématiques ou pas ? Comment mesurer réellement les "c'est pas bien" ? Existe-t-il des moyens de le démontrer ?
Remarque que s'il n'y a pas de connaissance "scientifique" (au sens large, incluant connaissance sociologique, historique) de la société, c'est à dire si ces connaissances ont la même valeur que l'astrologie, alors il est inutile de débatre de l'organisation et du prix des revues scientifiques, ce qui est l'objet du débat :-)