> Alors merci de ne pas trop leur taper dessus, ça agace à force.
> Monter le privé contre le public pour justifier une diminution des
> moyens, on connait la recettte.
étant moi-même fonctionnaire, je ne pense pas monter le privé contre le public.
quand à savoir s'il y a assez d'argent pour le public, je n'en sais rien, mais je vois en tout cas qu'il se gaspille beaucoup d'argent sous forme de temps perdu à cause de la bureaucracie envahissante et démoralisante (ex: j'ai dû récemment faire faire 4 fois le même devis à un mois d'intervalle parceque pour diverses raisons la commande ne pouvait pas partir => quasiment 6 mois de perdus jusqu'à la livraison).
évidemment si je regarde les salaires je vais dire qu'il n'y a pas assez d'argent pour le public, si je regarde divers abus (comme acheter des logiciels propriétaires alors qu'un logiciel libre au moins équivalent existe) je vais dire qu'il y en a trop, en conclusion je pense surtout qu'il manque un réel contrôle contradictoire et à priori sur ce qui en est fait.
[^] # Re: travaux universitaires
Posté par Jerome Alet . En réponse à la dépêche Italie : subventions publiques = domaine public. Évalué à 6.
> Monter le privé contre le public pour justifier une diminution des
> moyens, on connait la recettte.
étant moi-même fonctionnaire, je ne pense pas monter le privé contre le public.
quand à savoir s'il y a assez d'argent pour le public, je n'en sais rien, mais je vois en tout cas qu'il se gaspille beaucoup d'argent sous forme de temps perdu à cause de la bureaucracie envahissante et démoralisante (ex: j'ai dû récemment faire faire 4 fois le même devis à un mois d'intervalle parceque pour diverses raisons la commande ne pouvait pas partir => quasiment 6 mois de perdus jusqu'à la livraison).
évidemment si je regarde les salaires je vais dire qu'il n'y a pas assez d'argent pour le public, si je regarde divers abus (comme acheter des logiciels propriétaires alors qu'un logiciel libre au moins équivalent existe) je vais dire qu'il y en a trop, en conclusion je pense surtout qu'il manque un réel contrôle contradictoire et à priori sur ce qui en est fait.