Ca, c'est une définition trop forte. Pour moi, le code mort, c'est un code dont le programmeur à la conviction qu'il ne sera jamais exécuté, mais qu'il met quand même, pour éviter les mauvaises surprises.
La DO178 (qui est utilisée pour l'avionique critique), fait une distinction entre deactivated code et deadcode. Ce dont tu parles entre dans la catégorie deactivated.
Par exemple un traitement d'exception que l'on mets au cas ou, ou un if dépendant d'un booléen de configuration dont une des branches ne sera jamais exécuté dans cette configuration là. Le deactivated code n'est volontairement pas exécuté.
Le dead code n'est pas non plus exécuté, mais c'est par erreur, souvent détectable par les outils d'analyse statique, du genre :
if i > 10 then
if i < 3 then
-- dead code
end if;
end if;
[^] # Re: 13 % de « code mort »
Posté par Lionel Draghi (site web personnel) . En réponse à la dépêche 985 bugs dans le noyau Linux. Évalué à 4.
La DO178 (qui est utilisée pour l'avionique critique), fait une distinction entre deactivated code et deadcode. Ce dont tu parles entre dans la catégorie deactivated.
Par exemple un traitement d'exception que l'on mets au cas ou, ou un if dépendant d'un booléen de configuration dont une des branches ne sera jamais exécuté dans cette configuration là. Le deactivated code n'est volontairement pas exécuté.
Le dead code n'est pas non plus exécuté, mais c'est par erreur, souvent détectable par les outils d'analyse statique, du genre :