• [^] # Re: 13 % de « code mort »

    Posté par . En réponse à la dépêche 985 bugs dans le noyau Linux. Évalué à 3.

    >Heu, à priori, c'est pas ça la définition du code mort...

    Ca, c'est une définition trop forte. Pour moi, le code mort, c'est un code dont le programmeur à la conviction qu'il ne sera jamais exécuté, mais qu'il met quand même, pour éviter les mauvaises surprises.


    C'est original.

    J'explique plutot le "code mort" par des raisons historiques. Du code qui servait au moment de son écriture, mais suite à l'évolution du code, il ne sert plus. Certe il y a les branches conditionelles dont une condition n'est plus jamais vérifiées (*), mais il a surtout les fonctions qui ne sont plus jamais appellées ou dont l'effet est ignoré. C'est du code *mort*.

    Et effectivement il se peut qu'il y ai des bugs parmis ces lignes.

    (*) que les amateurs de particules radioactives qui changent les valeurs du registre juste au moment du test, qui ne tentent pas de démontrer un cas général par un cas ultra particulier lèvent la main !

    Cela dit, c'est vrai que le nom n'est pas très bon

    Peut-être que c'est ta définition de "code mort" qui n'est pas très bonne... Il est évidant qu'elle ne colle pas avec l'expression. En tout cas, moi c'est la première fois que j'entends parler de code mort dans ce sens là. Une référence ?