Heu, à priori, c'est pas ça la définition du code mort...
Ca, c'est une définition trop forte. Pour moi, le code mort, c'est un code dont le programmeur à la conviction qu'il ne sera jamais exécuté, mais qu'il met quand même, pour éviter les mauvaises surprises.
C'est très employé dans les applications critiques, pour justement se garantir contre les fautes de programmation (le pilote de ligne a rarement vi, gdb et gcc sous la main pour déboguer en vol le pilote automatique en cas de pépin).
(Cela dit, c'est vrai que le nom n'est pas très bon : il vaudrait mieux l'appeler code pseudo-mort, puisque l'on n'est pas absolument sûr qu'il l'est. Je pense que c'est ce problème de dénomination qui gêne.)
[^] # Re: 13 % de « code mort »
Posté par CoinKoin . En réponse à la dépêche 985 bugs dans le noyau Linux. Évalué à 0.
Ca, c'est une définition trop forte. Pour moi, le code mort, c'est un code dont le programmeur à la conviction qu'il ne sera jamais exécuté, mais qu'il met quand même, pour éviter les mauvaises surprises.
C'est très employé dans les applications critiques, pour justement se garantir contre les fautes de programmation (le pilote de ligne a rarement vi, gdb et gcc sous la main pour déboguer en vol le pilote automatique en cas de pépin).
(Cela dit, c'est vrai que le nom n'est pas très bon : il vaudrait mieux l'appeler code pseudo-mort, puisque l'on n'est pas absolument sûr qu'il l'est. Je pense que c'est ce problème de dénomination qui gêne.)