> Il semblerait que tous les sons de la langue francaise sont émis dans un spectre plus réduit et que du coup notre cerveau n'est pas correctement éduqué pour les langues ayant un sprectre plus large (en gros on peut encore mieux compresser en Ogg vorbis un discours francais plutôt qu'anglais)
Cf. les travaux d'Alfred Tomatis (dès 1950-60).
En fait, le problème des français, ce n'est pas seulement la largeur du spectre (celui des anglais n'est pas plus étendu) mais sa position : plus « moyen » (l'anglais (UK) est quasiment sifflé, il est plus facile de descendre que de monter). Les russes ont un très large spectre (les portugais aussi), ils sont plus avantagés.
Les français ont d'autres problèmes : les consonnes sont plus importantes dans les autres langues qu'en français (qui serait « vocalique », désolé pour le terme mais je ne suis qu'un linguiste de comptoir), l'accentuation est un concept difficile (le français est rythmé par le locuteur, pour marquer des modalités (sentiments)).
Sans parler des problèmes politiques et culturels : mon pays est le grand et fort (dans tout plein de domaines), sa langue aussi, je ne vais pas m'abaisser à parler la langue de X (d'où l'idée d'une langue indépendante, si ça peut exister...).
Remarquez que les anglophones ne sont pas non plus très bien placés pour l'apprentissage des langues étrangères : pour quoi faire ? tout le monde parle anglais...
Pour revenir sur Tomatis, on doit pouvoir trouver des infos sur le net mais, là, j'ai tendance à toujours retomber sur l'institut° qu'il a créé. Pas trop de liens intéressants sous le coude donc.
° Ses débuts ont été difficiles, il n'a pas été reconnu par les « scientifiques officiels » (linguistes, interprètes, psychocogniticiens, etc.), malgré toutes les démonstrations (comme p.ex. demander une personne parlant plusieurs langues d'en choisir une et de raconter une histoire, il lui met un casque sur les oreilles et fait passer une certaine fréquence et la personne change de langue, sans s'en rendre compte, en continuant son histoire), ça l'a conduit à continuer son truc dans son coin (et ça fonctionne bien).
[^] # Re: Ordre du jour ?
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : nouvelle offensive surprise. Évalué à 6.
Cf. les travaux d'Alfred Tomatis (dès 1950-60).
En fait, le problème des français, ce n'est pas seulement la largeur du spectre (celui des anglais n'est pas plus étendu) mais sa position : plus « moyen » (l'anglais (UK) est quasiment sifflé, il est plus facile de descendre que de monter). Les russes ont un très large spectre (les portugais aussi), ils sont plus avantagés.
Les français ont d'autres problèmes : les consonnes sont plus importantes dans les autres langues qu'en français (qui serait « vocalique », désolé pour le terme mais je ne suis qu'un linguiste de comptoir), l'accentuation est un concept difficile (le français est rythmé par le locuteur, pour marquer des modalités (sentiments)).
Sans parler des problèmes politiques et culturels : mon pays est le grand et fort (dans tout plein de domaines), sa langue aussi, je ne vais pas m'abaisser à parler la langue de X (d'où l'idée d'une langue indépendante, si ça peut exister...).
Remarquez que les anglophones ne sont pas non plus très bien placés pour l'apprentissage des langues étrangères : pour quoi faire ? tout le monde parle anglais...
Pour revenir sur Tomatis, on doit pouvoir trouver des infos sur le net mais, là, j'ai tendance à toujours retomber sur l'institut° qu'il a créé. Pas trop de liens intéressants sous le coude donc.
° Ses débuts ont été difficiles, il n'a pas été reconnu par les « scientifiques officiels » (linguistes, interprètes, psychocogniticiens, etc.), malgré toutes les démonstrations (comme p.ex. demander une personne parlant plusieurs langues d'en choisir une et de raconter une histoire, il lui met un casque sur les oreilles et fait passer une certaine fréquence et la personne change de langue, sans s'en rendre compte, en continuant son histoire), ça l'a conduit à continuer son truc dans son coin (et ça fonctionne bien).
(Non, je n'ai pas d'actions...)