Et ben en fait, ils prétendent expliquer un succès _technique_ par un manque de succès _populaire_. C'est tout simplement que ce ne sont pas des succès dans le même domaine.
On peut prendre un exemple inverse: imaginer un OS qui ne serait un succès ni sur le plan technique (plein de bugs), ni sur le plan conceptuel (basé sur une vielle architecture pleine d'archaisme et de code de compatibilité datant des machine 8 et 16 bits), ni sur le plan de la liberté des utilisateurs (tout en fermé, licenses payante très restrictives); mais qui, paradoxalement, équiperait 95% des PCs, grâce, non pas à ses mérites propres, mais à la politique commerciale agressive de la boite le développant. Ce système aurait un grand succès et plein d'échecs.
En plus, l'immense succès populaire empêcherait l'amélioration du programme: pourquoi faire mieux quand on est déjà, en terme d'occupation du marché, les meilleurs. C'est bien connu, les programmeurs sont paresseux et ne vont pas se fatiguer inutilement. Que ce système hypothétique soit parfait ou plein de faille ne changeant rien à son parc installé, autant faire le moindre effort.
Voila comment expliquer que l'on puisse avoir à la fois des succès et des échecs. Il faut comparer ce qui est comparable, sinon on tombe dans le sophisme du cheval gratuit très cher.
[^] # Re: huh ???
Posté par Gaël . En réponse à la dépêche BSD : The Secret of Our Success... is that we haven't had too much. Évalué à 3.
On peut prendre un exemple inverse: imaginer un OS qui ne serait un succès ni sur le plan technique (plein de bugs), ni sur le plan conceptuel (basé sur une vielle architecture pleine d'archaisme et de code de compatibilité datant des machine 8 et 16 bits), ni sur le plan de la liberté des utilisateurs (tout en fermé, licenses payante très restrictives); mais qui, paradoxalement, équiperait 95% des PCs, grâce, non pas à ses mérites propres, mais à la politique commerciale agressive de la boite le développant. Ce système aurait un grand succès et plein d'échecs.
En plus, l'immense succès populaire empêcherait l'amélioration du programme: pourquoi faire mieux quand on est déjà, en terme d'occupation du marché, les meilleurs. C'est bien connu, les programmeurs sont paresseux et ne vont pas se fatiguer inutilement. Que ce système hypothétique soit parfait ou plein de faille ne changeant rien à son parc installé, autant faire le moindre effort.
Voila comment expliquer que l'on puisse avoir à la fois des succès et des échecs. Il faut comparer ce qui est comparable, sinon on tombe dans le sophisme du cheval gratuit très cher.