Mais, par essence, le mode de développement du logiciel libre qui consiste à mettre gratuitement du code à disposition de qui le voudra bien pour l’enrichir, le modifier et le copier rend toute identification impossible des propriétaires, tant les intrications de développement sont nombreuses, et surtout potentiellement infinies. Le logiciel libre passe donc du droit d’auteur aux droits de tous. Il transforme une propriété, par l’acte du don (i give it away), en une dépossession constituant ce faisant un « patrimoine public » incessible. Le logiciel libre n’a donc pas de propriétaire.
N'importe quoi.
Ils connaissent très bien le patrimoine public certes, mais malheureusement pour eux très mal le LL et les subtilité des différentes licenses, et autres copyright assigment, licenses copyleft ou pas, et j'en passe.. En plus ils mélangent un peu avec le DP.
Ils confondent aussi LL et mode de devel.
[^] # Re: Oui
Posté par Guillaume Knispel . En réponse à la dépêche Article de B. Decroocq & Lemaire : "Free as a beer". Évalué à 3.
N'importe quoi.
Ils connaissent très bien le patrimoine public certes, mais malheureusement pour eux très mal le LL et les subtilité des différentes licenses, et autres copyright assigment, licenses copyleft ou pas, et j'en passe.. En plus ils mélangent un peu avec le DP.
Ils confondent aussi LL et mode de devel.