Toujours au chapitre historique des documents fondateurs du logiciel libre, à l’appel de Richard Stallman, fera écho celui de Linus Torvalds en 1991. Là encore, la notion de gratuité du logiciel libre y est expressément évoquée :
« Hello à tous. Je travaille pour l’instant sur un système d’exploitation gratuit (ce sera un hobby et non une occupation professionnelle). J’aimerais que vous me donniez vos impressions positives ou négatives sur ce travail. »
Linus n'a pas commencé à coder Linux en ayant en tete qu'il voulait faire un LL selon la définition de Stallman. Or les auteurs présentent la parole de Linus comme une démonstration de la collusion de libre et gratuit. Ca avec en plus leur interprétation douteuse du fait qu'on précise tout le temps 'free as speech' en anglais qui selon eux montre que la tendance naturelle est la gratuité, alors que c'est juste une question de vocabulaire qui ne se pose pas en .fr (et d'ailleurs en .fr les réferences à liberté =/=> gratuité n'apparraissent pour la plupart que dans les traduction depuis .us avec des précisions indispensable de vocabulaire dans la V.O.), et je ne vois plus l'interet de leur article.
[^] # Re: Oui
Posté par Guillaume Knispel . En réponse à la dépêche Article de B. Decroocq & Lemaire : "Free as a beer". Évalué à 5.
Toujours au chapitre historique des documents fondateurs du logiciel libre, à l’appel de Richard Stallman, fera écho celui de Linus Torvalds en 1991. Là encore, la notion de gratuité du logiciel libre y est expressément évoquée :
« Hello à tous. Je travaille pour l’instant sur un système d’exploitation gratuit (ce sera un hobby et non une occupation professionnelle). J’aimerais que vous me donniez vos impressions positives ou négatives sur ce travail. »
Linus n'a pas commencé à coder Linux en ayant en tete qu'il voulait faire un LL selon la définition de Stallman. Or les auteurs présentent la parole de Linus comme une démonstration de la collusion de libre et gratuit. Ca avec en plus leur interprétation douteuse du fait qu'on précise tout le temps 'free as speech' en anglais qui selon eux montre que la tendance naturelle est la gratuité, alors que c'est juste une question de vocabulaire qui ne se pose pas en .fr (et d'ailleurs en .fr les réferences à liberté =/=> gratuité n'apparraissent pour la plupart que dans les traduction depuis .us avec des précisions indispensable de vocabulaire dans la V.O.), et je ne vois plus l'interet de leur article.