[...] c'est le principe de base du LVM Linux
Cela signifie qu'à l'image d'AIX ou True64, LVM permet de faire de plusieurs disques physiques un disque logique (à l'image d'un RAID0 en plus souple) ?
Si c'est le cas, il faut définitivement que je m'y intéresse (mais juste pour l'intérêt académique of course;o)
Tu peux détailler ?
Sous AIX, j'ai le souvenir de paramétrages permettant notamment de définir sur quels secteurs des disques le volume logique sera créé (en priorité selon le paramétrage d'autres VL), de redéfinir en cours de fonctionnement la taille des inodes, la taille du VL, d'ajouter/retirer des disques physiques d'un VG, etc...
En outre, l'interface de SMIT (outil d'admin AIX) synthétise toutes ces manipulations et documente les commandes effectivement exécutées.
Ces principes sont peu ou prou identiques sous True64 (si ce n'est au moins pour les possibilités de paramétrages) où les options du noyau concernant l'utilisation des disques sont très très étendues.
En résumé, et je le répète, je connais mal le LVM GNU/Linux mais étant donnée la faible longévité des disques durs (toute relative mais je n'ai ni les moyens ni le temps de tout backuper + renouveler le matériel dès incident), je vois encore mal l'intérêt, pour mon usage, d'ajouter une couche logicielle supplémentaire dans la gestion des partitions juste pour avoir un regain de souplesse.
Pour moi, les tailles et nombre de partitions sont plutôt figés (/, /boot, /usr, /usr/local, /var, /tmp, /home, éventuellement /var/log|apt). Dans le cas de besoins particuliers, il reste toujours possible de déplacer ce besoin sur d'autres partitions ou de recréer+recopier ailleurs.
Je crois qu'il s'agit surtout d'habitudes mais actuellement je ne vois pas trop l'intérêt d'un LVM sous GNU/Linux si ce n'est un choix d'utilisation aucunement incontournable.
Sur des *NIX proprio', cette souplesse est très appréciable car modification perso' rime souvent avec réinstallation ou perte du support (voire impossibilité en pratique) mais sous Linux le besoin me semble beaucoup moins criant.
[^] # Re: LVM
Posté par Quzqo . En réponse à la dépêche SPT : Une alternative au système historique de partitionnement des PC. Évalué à 2.
Cela signifie qu'à l'image d'AIX ou True64, LVM permet de faire de plusieurs disques physiques un disque logique (à l'image d'un RAID0 en plus souple) ?
Si c'est le cas, il faut définitivement que je m'y intéresse (mais juste pour l'intérêt académique of course;o)
Tu peux détailler ?
Sous AIX, j'ai le souvenir de paramétrages permettant notamment de définir sur quels secteurs des disques le volume logique sera créé (en priorité selon le paramétrage d'autres VL), de redéfinir en cours de fonctionnement la taille des inodes, la taille du VL, d'ajouter/retirer des disques physiques d'un VG, etc...
En outre, l'interface de SMIT (outil d'admin AIX) synthétise toutes ces manipulations et documente les commandes effectivement exécutées.
Ces principes sont peu ou prou identiques sous True64 (si ce n'est au moins pour les possibilités de paramétrages) où les options du noyau concernant l'utilisation des disques sont très très étendues.
En résumé, et je le répète, je connais mal le LVM GNU/Linux mais étant donnée la faible longévité des disques durs (toute relative mais je n'ai ni les moyens ni le temps de tout backuper + renouveler le matériel dès incident), je vois encore mal l'intérêt, pour mon usage, d'ajouter une couche logicielle supplémentaire dans la gestion des partitions juste pour avoir un regain de souplesse.
Pour moi, les tailles et nombre de partitions sont plutôt figés (/, /boot, /usr, /usr/local, /var, /tmp, /home, éventuellement /var/log|apt). Dans le cas de besoins particuliers, il reste toujours possible de déplacer ce besoin sur d'autres partitions ou de recréer+recopier ailleurs.
Je crois qu'il s'agit surtout d'habitudes mais actuellement je ne vois pas trop l'intérêt d'un LVM sous GNU/Linux si ce n'est un choix d'utilisation aucunement incontournable.
Sur des *NIX proprio', cette souplesse est très appréciable car modification perso' rime souvent avec réinstallation ou perte du support (voire impossibilité en pratique) mais sous Linux le besoin me semble beaucoup moins criant.