> En quoi les logiciels propriétaires rejettent l'éducation et l'apprentissage ?
> J'ai du mal à saisir de quoi il s'agit. Je n'ai jamais vu, explicitement ou
> implicitement, un logiciel ou son auteur dire qu'éduquer ou apprendre,
> c'est mal !
Je pense que c'est par rapport au fait qu'on ne peut pas étudier le fonctionnement du logiciel et apprendre de son fonctionnement (code fermé). Parallèlement à ça, les boites qui font du logiciel propriétaire sont très demandeuses (pour la plupart) de brevets logiciels. Ce n'est pas en brevetant des idées et en limitant leur utilisation qu'on fait avancer l'apprentissage et la connaissance...
> le "mouvement du logiciel libre" n'est pas quelque chose de très ancien
Ca a commencé bien avant les débuts Linux en 1991, tout le monde connait les histoires de RMS et autres...
> Stimuler les pratiques de communautés basées sur le web, incluant le
> développement de contenu, le partage de connaissance et
> l'enrichissement a travers la participation
> Pour ça, je ne vois pas en quoi Microsoft ferait mieux que le libre.
C'est simple: sur du logiciel libre, tu peux participer à plusieurs niveaux:
- écrire la documentation du produit, rédiger des tutoriels, etc.
- corriger des bogues, ajouter de nouvelles fonctionnalités, etc.
Le contact avec les développeurs est beaucoup plus facile, c'est indéniable, et le fait de disposer du code source permet de participer au coeur du projet. Certes, tout le monde n'est pas développeur ou n'a pas envie forcément de se plonger dans les entrailles d'un logiciel, mais au moins si on le veut on a la possibilité de le faire.
[^] # Re: Amen !
Posté par galactikboulay . En réponse à la dépêche UNESCO-Microsoft, une alliance pour agrandir la fracture numérique ?. Évalué à 1.
> J'ai du mal à saisir de quoi il s'agit. Je n'ai jamais vu, explicitement ou
> implicitement, un logiciel ou son auteur dire qu'éduquer ou apprendre,
> c'est mal !
Je pense que c'est par rapport au fait qu'on ne peut pas étudier le fonctionnement du logiciel et apprendre de son fonctionnement (code fermé). Parallèlement à ça, les boites qui font du logiciel propriétaire sont très demandeuses (pour la plupart) de brevets logiciels. Ce n'est pas en brevetant des idées et en limitant leur utilisation qu'on fait avancer l'apprentissage et la connaissance...
> le "mouvement du logiciel libre" n'est pas quelque chose de très ancien
Ca a commencé bien avant les débuts Linux en 1991, tout le monde connait les histoires de RMS et autres...
> Stimuler les pratiques de communautés basées sur le web, incluant le
> développement de contenu, le partage de connaissance et
> l'enrichissement a travers la participation
> Pour ça, je ne vois pas en quoi Microsoft ferait mieux que le libre.
C'est simple: sur du logiciel libre, tu peux participer à plusieurs niveaux:
- écrire la documentation du produit, rédiger des tutoriels, etc.
- corriger des bogues, ajouter de nouvelles fonctionnalités, etc.
Le contact avec les développeurs est beaucoup plus facile, c'est indéniable, et le fait de disposer du code source permet de participer au coeur du projet. Certes, tout le monde n'est pas développeur ou n'a pas envie forcément de se plonger dans les entrailles d'un logiciel, mais au moins si on le veut on a la possibilité de le faire.