• [^] # Re: Amen !

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche UNESCO-Microsoft, une alliance pour agrandir la fracture numérique ?. Évalué à 10.

    > En quoi les logiciels propriétaires rejettent l'éducation et l'apprentissage ?

    Pas de possibilité de voir comment ils sont faits (le code source, les algorithmes, etc). Pas de possibilité de tester/essayer/modifier. Limitation sur l'utilisation (contraintes sur le nombre d'utilisation, qui peut l'utiliser, comment, etc.). Bref pas un rejet mais des grosses limitations pour l'éducation et l'apprentissage. Et sans parler des valeurs sociales prônées (pas de partage, éventuels accords de non divulgation, création artificielle de rareté, etc.).

    > Euh, sans vouloir me faire l'avocat du diable, le "mouvement du logiciel libre" n'est pas quelque chose de très ancien, et son relatif essort l'est encore moins. Pendant tout ce temps, je ne crois pas qu'on en soit resté à la bonne vieille Jappy 500 et au boulier.

    Depuis le début de l'informatique en gros. Le logiciel a été libre (même si il n'y avait pas de formalisation du concept) avant d'être propriétaire. Cf l'époque des premiers hackers qui s'échangeaient leurs codes sources.

    > - Diversité culturelle et linguistique et sa préservation (les logiciels libres sont connus pour être meilleurs dans ce domaine)

    Traductions des LL dans différentes langues, y compris celles qui ne seraient pas rentables pour un éditeur. Il suffit d'une personne motivée pour avoir un début de traduction dans une nouvelle langue pour du logiciel libre. Un particulier, une association, un État (cf l'Afrique du sud qui traduit les LL utilisées dans ses administrations dans toutes ses langues officielles) peuvent lancer la traduction dans une nouvelle langue.