Non seulement, il y a séparation entre la notation et la présentation, mais aussi séparation avec l'éditeur graphique. Cette modularité est parfaite et j'ai trouvé que les screenshots de denemo sont tout à fait convaincants.
La publication des partitions d'une qualité professionnelle est maintenant à la portée de tous.
Faisons un petit retour en arrière sur l'édition musicale. Avant 1900, la seule manière de diffuser la musique était de vendre des partitions et les gens avaient des pianos chez eux pour la jouer. C'est ainsi par exemple que Lizt a transcrit pour le piano des symphonies de Beethoven pour la diffuser hors des salles de concert.
À cette époque, les éditeurs spécialisés dans la musique rémunéraient les auteurs en fonction des partitions vendues.
Les chanteurs des rues vendaient leurs partitions aux badauds.
Le disque (et le rouleau) sont apparus vers 1900 et on pouvait dès lors entendre la musique sans avoir besoin de la jouer. Les éditeurs de disques ont pris la relève et le disque a remplacé les partitions dont le commerce a été marginalisé.
Internet est devenu un nouveau vecteur qui réduit la nécessité d'avoir des éditeurs de disques pour duffuser la musique.
Avec l'informatique, LiliPond et denemo, ce sont les éditeurs de partitions de partitions qui vont devoir modifier leur métier et le texte sur le dépôt légal des partitions http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MCCB950000(...) vient de prendre un coup de vieux car il est conçu autour du travail de l'imprimeur.
# Autre époque ...
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche GNU LilyPond 2.4.0. Évalué à 10.
La publication des partitions d'une qualité professionnelle est maintenant à la portée de tous.
Faisons un petit retour en arrière sur l'édition musicale. Avant 1900, la seule manière de diffuser la musique était de vendre des partitions et les gens avaient des pianos chez eux pour la jouer. C'est ainsi par exemple que Lizt a transcrit pour le piano des symphonies de Beethoven pour la diffuser hors des salles de concert.
À cette époque, les éditeurs spécialisés dans la musique rémunéraient les auteurs en fonction des partitions vendues.
Les chanteurs des rues vendaient leurs partitions aux badauds.
Le disque (et le rouleau) sont apparus vers 1900 et on pouvait dès lors entendre la musique sans avoir besoin de la jouer. Les éditeurs de disques ont pris la relève et le disque a remplacé les partitions dont le commerce a été marginalisé.
Internet est devenu un nouveau vecteur qui réduit la nécessité d'avoir des éditeurs de disques pour duffuser la musique.
Avec l'informatique, LiliPond et denemo, ce sont les éditeurs de partitions de partitions qui vont devoir modifier leur métier et le texte sur le dépôt légal des partitions http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MCCB950000(...) vient de prendre un coup de vieux car il est conçu autour du travail de l'imprimeur.