Personnellement, j'estime que la version "argent" est la meilleure offre qu'on puisse esperer.
Je suis assez d'accord ; d'une part, il n'est pas certain que la Mairie de Paris décide une migration totale vers des logiciels libres, et d'autre part il ne semble pas être de la compétence des employés, à qui cet argumentaire non-informatique est destiné, de réaliser une migration "or" de leurs postes.
Hormis les éventuelles histoires de prix de licences, l'intéret est d'avoir du logiciel Libre le plus répandu possible, mais aujourd hui, je me fiche un peu de savoir quel est le systeme d'exploitation en dessous.
Quitte à avoir le plus de logiciels libres sur un poste, autant installer un système entièrement libre. Ce n'est que l'aboutissement logique d'une démarche.
Apres tout, si certains veulent la mort de MS, pourquoi vouloir souvent imposer GNU/Linux? Sous pretexte qu'on à le choix de ne pas avoir d'OS propriétaire? Pourquoi pas un BSD alors?
Je doute que la volonté des décideurs qui choisissent GNU/Linux soit la mort de Microsoft, mais plutôt la volonté de ne pas être dépendant d'un prestataire unique, qui abuse de son monopole et dont on est en droit de se méfier des produits.
Et je ne pense pas plus que c'est en soi la nature propriétaire des OS qui pose problème, mais plutôt les conséquences de ce modèle. Tu reconnaitra les qualités du développement collaboratif lorsque les sources sont disponibles, en terme de fonctionnalités, de réponses aux attentes des utilisateurs, et de sécurité. Un système libre et entièrement modulable réponds de facto aux besoins des utilisateurs, évite les couches et sur-couches inutiles et qui ne peuvent pas être désinstallées, et ainsi présente une meilleure sécurité. Autant de logiciels économisés, c'est autant de failles de sécurité évitées.
Je pense qu'une migration logicielle libre basée sur les navigateurs, les MUA est beaucoup plus interessante pour nous, car l'utilisateur découvrira des applications qu'il retrouvera si il passe un jour sur un OS libre, et il aura par conséquent beaucoup moins peur de cet OS.
Quand les questions des utilisateurs seront "Mais, tu as aussi Firefox et OpenOffice sous Linux?", alors j'estimerai qu'on aura gagné la bataille, car ils n'auront plus de raison de craindre le dépaysement et l'incompatibilté logicielle.
Je suis tout à fait d'accord, quoiqu'on en dise, la popularité de l'informatique auprès du grand public se base sur les impressions. Faire une migration brutale, c'est tourner le dos aux utilisateurs, et pour convaincre les utilisateurs, il faut les séduire. Firefox et cie sont bien assez suggestifs pour cela.
[^] # Re: le choix du choix
Posté par François Obada . En réponse à la dépêche Quand la Mairie du 13ème arrondissement de Paris se propose de libérer son personnel. Évalué à 10.
Je suis assez d'accord ; d'une part, il n'est pas certain que la Mairie de Paris décide une migration totale vers des logiciels libres, et d'autre part il ne semble pas être de la compétence des employés, à qui cet argumentaire non-informatique est destiné, de réaliser une migration "or" de leurs postes.
Quitte à avoir le plus de logiciels libres sur un poste, autant installer un système entièrement libre. Ce n'est que l'aboutissement logique d'une démarche.
Je doute que la volonté des décideurs qui choisissent GNU/Linux soit la mort de Microsoft, mais plutôt la volonté de ne pas être dépendant d'un prestataire unique, qui abuse de son monopole et dont on est en droit de se méfier des produits.
Et je ne pense pas plus que c'est en soi la nature propriétaire des OS qui pose problème, mais plutôt les conséquences de ce modèle. Tu reconnaitra les qualités du développement collaboratif lorsque les sources sont disponibles, en terme de fonctionnalités, de réponses aux attentes des utilisateurs, et de sécurité. Un système libre et entièrement modulable réponds de facto aux besoins des utilisateurs, évite les couches et sur-couches inutiles et qui ne peuvent pas être désinstallées, et ainsi présente une meilleure sécurité. Autant de logiciels économisés, c'est autant de failles de sécurité évitées.
Je suis tout à fait d'accord, quoiqu'on en dise, la popularité de l'informatique auprès du grand public se base sur les impressions. Faire une migration brutale, c'est tourner le dos aux utilisateurs, et pour convaincre les utilisateurs, il faut les séduire. Firefox et cie sont bien assez suggestifs pour cela.