L'argumentaire de M. Relinger est très convaincant, et j'espère qu'il trouvera un écho favorable. C'est vrai qu'il y'a eu beaucoup d'approches différentes pour sensibiliser le grand public (j'entends les non-informaticiens) aux logiciels libres, notamment celles "pratiques" avec Mozilla Firefox (sécurité, performance, confort d'utilisation).
J'espère que ce feu croisé de discours fera prendre conscience au plus grand nombre, que l'informatique ne se résume pas à être pris en otage par les ressources propriétaires, et à subir le feu croisé d'éditeurs peu scrupuleux quand il s'agit de récupérer des gros sous sur le dos des citoyens et des collectivités.
Je trouve dommage que Windows et cie restent les outils "de référence" dans bon nombre de structures et établissements scolaires, surtout quand il s'agit de formation. À l'université Lyon 2, les étudiants de première année doivent obligatoirement suivre un stage "TICE" pour apprendre à maîtriser les outils informatiques : bureautique, communication, travail en réseau... Et je trouve dommage que la totalité des postes clients aient pour SE MacOS ou Windows, quand on connait les coûts parfois exhorbitants que les licences peuvent représenter, et surtout quand on sait que des équivalents libres font parfaitement l'affaire et sont totalement transparents pour les utilisateurs (OpenOffice au lieu d'Office, Firefox au lieu d'IE, etc.)
Je regrette que l'université n'aille pas jusqu'au bout d'une démarche où tout le monde, les utilisateurs, les administrateurs systèmes et les gestionnaires, aurait à y gagner, et je regrette aussi que certains cantonneront leur démarche vers la liberté informatique au simple changement de navigateur...
# A quand dans les établissements scolaires ?
Posté par François Obada . En réponse à la dépêche Quand la Mairie du 13ème arrondissement de Paris se propose de libérer son personnel. Évalué à 10.
J'espère que ce feu croisé de discours fera prendre conscience au plus grand nombre, que l'informatique ne se résume pas à être pris en otage par les ressources propriétaires, et à subir le feu croisé d'éditeurs peu scrupuleux quand il s'agit de récupérer des gros sous sur le dos des citoyens et des collectivités.
Je trouve dommage que Windows et cie restent les outils "de référence" dans bon nombre de structures et établissements scolaires, surtout quand il s'agit de formation. À l'université Lyon 2, les étudiants de première année doivent obligatoirement suivre un stage "TICE" pour apprendre à maîtriser les outils informatiques : bureautique, communication, travail en réseau... Et je trouve dommage que la totalité des postes clients aient pour SE MacOS ou Windows, quand on connait les coûts parfois exhorbitants que les licences peuvent représenter, et surtout quand on sait que des équivalents libres font parfaitement l'affaire et sont totalement transparents pour les utilisateurs (OpenOffice au lieu d'Office, Firefox au lieu d'IE, etc.)
Je regrette que l'université n'aille pas jusqu'au bout d'une démarche où tout le monde, les utilisateurs, les administrateurs systèmes et les gestionnaires, aurait à y gagner, et je regrette aussi que certains cantonneront leur démarche vers la liberté informatique au simple changement de navigateur...