Oui et non. Oui, le choix doit être technique. Mais à mon sens, certains critères que je qualifierais de techniques pourraient être qualifiés de politiques par d'autres. Par exemple :
- La liberté d'accès aux sources. Politiquement, je ne vous explique pas la signification. Mais techniquement, ça peut être important parce que cela implique moins de vices cachés et donc un produit peut être moins bien fini, mais plus fiable et plus évolutif. Plus concrètement, en cas de bug critique, on aura beaucoup plus de liberté pour trouver une parade efficace avec un logiciel libre, que sur une boîte noire où on est condamné à attendre une réaction du fournisseur de logiciel propriétaire qui peut au pire vous envoyer promener en disant que le correctif sera fourni dans 1 an avec la version supérieure.
- La liberté face aux fournisseurs : En utilisant des logiciels libres, on est en général plus libre de sa conduite que face à un fournisseur de logiciels propriétaires qui peut lors d'un avenant au marché où d'un nouveau marché dont le cahier des charges découle des solutions adoptées lors du marché de base (type équiper 500 postes pas prévus au marché initial mais qui doivent forcément être équiper de telle version de Windows avec telle suite bureautique) dicter ses conditions.
Le problème, c'est que les surcoûts liés aux problèmes découverts en cours d'utiliisation ou bien liés aux marchés ultérieurs ne sont pas vraiment inclus dans les évaluations des marchés initiaux, puisqu'ils sont par nature quasiment imprévisibles. Mais on voit qu'une bonne gestion, même neutre politiquement devrait favoriser sur ces simples critères techniques le logiciel libre.
[^] # Re: Pas question de rendre public le rapport d?Unilog
Posté par qdm . En réponse à la dépêche Linux à Paris mais à petite dose pour le moment. Évalué à 5.
- La liberté d'accès aux sources. Politiquement, je ne vous explique pas la signification. Mais techniquement, ça peut être important parce que cela implique moins de vices cachés et donc un produit peut être moins bien fini, mais plus fiable et plus évolutif. Plus concrètement, en cas de bug critique, on aura beaucoup plus de liberté pour trouver une parade efficace avec un logiciel libre, que sur une boîte noire où on est condamné à attendre une réaction du fournisseur de logiciel propriétaire qui peut au pire vous envoyer promener en disant que le correctif sera fourni dans 1 an avec la version supérieure.
- La liberté face aux fournisseurs : En utilisant des logiciels libres, on est en général plus libre de sa conduite que face à un fournisseur de logiciels propriétaires qui peut lors d'un avenant au marché où d'un nouveau marché dont le cahier des charges découle des solutions adoptées lors du marché de base (type équiper 500 postes pas prévus au marché initial mais qui doivent forcément être équiper de telle version de Windows avec telle suite bureautique) dicter ses conditions.
Le problème, c'est que les surcoûts liés aux problèmes découverts en cours d'utiliisation ou bien liés aux marchés ultérieurs ne sont pas vraiment inclus dans les évaluations des marchés initiaux, puisqu'ils sont par nature quasiment imprévisibles. Mais on voit qu'une bonne gestion, même neutre politiquement devrait favoriser sur ces simples critères techniques le logiciel libre.