En allant un petit peu plus loin dans le raisonnement, on peut espérer que si un certain nombre d'entreprises se disait qu'elle pourrait tirer quelques bénéfices de leurs brevets, ces mêmes entreprises vont se rendre compte que les brevets, c'est la roulette russe mais avec beaucoup de balles dans le chargeur.
Le brevet accordé s'appuie peut-être sur des technos qui sont brevetés et donc, l'espérance d'un petit gain peut être détruite par l'obligation de grosses sommes à débourser pour l'utilisation d'autres brevets.
Ainsi, le raisonnement Microsoft, révélé par pBpG, de la dissuaasion nucléaire (je ne bouge pas sur mes brevets, tu ne bouges pas sur les tiens) est mis à mal par des acteurs tiers de l'industrie du logiciel comme Kodak.
[^] # Re: Mort pour l'exemple...
Posté par Jean-Max Reymond (site web personnel) . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : Kodak attaque Sun. Évalué à 3.
Le brevet accordé s'appuie peut-être sur des technos qui sont brevetés et donc, l'espérance d'un petit gain peut être détruite par l'obligation de grosses sommes à débourser pour l'utilisation d'autres brevets.
Ainsi, le raisonnement Microsoft, révélé par pBpG, de la dissuaasion nucléaire (je ne bouge pas sur mes brevets, tu ne bouges pas sur les tiens) est mis à mal par des acteurs tiers de l'industrie du logiciel comme Kodak.