Il est vrai que la perception d'un langage "utilisable" dépend de chacun. Ma perception est : "s'exprimer simplement, de façon élegante, sans à faire du contorsionnisme ou du bidouillage pour arriver à mes fins et avec une syntaxe simple."
Ainsi, pour l'avoir utiliser, dans les langages à typage statique, la covariance et la généricité contrainte apportent une souplesse très importante.
Le fait aussi de pouvoir affiner la visibilité au niveau classe pour telles ou telles méthodes (par exemple, telle méthode n'est accessible que pour les objets de telle classe) permet d'implémenter de façon élegante un certain nombre de patterns (visual proxy, factory, etc.) sans se compliquer les méninges.
Je suis d'accord que Java et C# sont des langages de masse, et comme bcp de chose destinée à la masse, le résultat est obtenu par "un équilibre par le bas".
Quant à Smalltalk, AMHA je ne pense pas que c'est de la "masturbation intellectuelle" :) Je pense plutôt que c'est une façon de pensée différente de ce que l'on a l'habitude (un peu comme GNU/Linux pour les windowsiens). J'ai l'impression que toute notre vie, et particulièrement professionnelle, on nous "lobotomise", on nous "écrase" par nous imposer des limites dans notre champs de perception. Or, pour avoir codé avec, Smalltalk nous offre un moyen d'exprimer pleinement nos capacités, limitées ou non. Elle offre à notre perception ce qu'est en fait l'univers : infinie où toutes choses se mouvoient et changent ; chose que l'on a perdu, peut etre depuis l'enfance, à percevoir.
Une fois que tu connais la syntaxe de Smalltalk (qui n'est pas difficile en soit), et que tu as passé le plus difficile (un champs de perception non limitée), alors tu peux exprimer de façon très simple et élegante des solutions complexes.
Pour moi, la "masturbation intellectuelle" dans le développement est de trouver des solutions de coutournement des limitations d'un outil pour arriver à exprimer quelque chose qui se doit d'être évident. D'autant plus si les mécanismes de représenter simplement notre expression existe et avec une syntaxe simple.
[^] # Re: révolutionnaire !
Posté par Miguel Moquillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Java 2 Standard Edition version 5.0. Évalué à 3.
Il est vrai que la perception d'un langage "utilisable" dépend de chacun. Ma perception est : "s'exprimer simplement, de façon élegante, sans à faire du contorsionnisme ou du bidouillage pour arriver à mes fins et avec une syntaxe simple."
Ainsi, pour l'avoir utiliser, dans les langages à typage statique, la covariance et la généricité contrainte apportent une souplesse très importante.
Le fait aussi de pouvoir affiner la visibilité au niveau classe pour telles ou telles méthodes (par exemple, telle méthode n'est accessible que pour les objets de telle classe) permet d'implémenter de façon élegante un certain nombre de patterns (visual proxy, factory, etc.) sans se compliquer les méninges.
Je suis d'accord que Java et C# sont des langages de masse, et comme bcp de chose destinée à la masse, le résultat est obtenu par "un équilibre par le bas".
Quant à Smalltalk, AMHA je ne pense pas que c'est de la "masturbation intellectuelle" :) Je pense plutôt que c'est une façon de pensée différente de ce que l'on a l'habitude (un peu comme GNU/Linux pour les windowsiens). J'ai l'impression que toute notre vie, et particulièrement professionnelle, on nous "lobotomise", on nous "écrase" par nous imposer des limites dans notre champs de perception. Or, pour avoir codé avec, Smalltalk nous offre un moyen d'exprimer pleinement nos capacités, limitées ou non. Elle offre à notre perception ce qu'est en fait l'univers : infinie où toutes choses se mouvoient et changent ; chose que l'on a perdu, peut etre depuis l'enfance, à percevoir.
Une fois que tu connais la syntaxe de Smalltalk (qui n'est pas difficile en soit), et que tu as passé le plus difficile (un champs de perception non limitée), alors tu peux exprimer de façon très simple et élegante des solutions complexes.
Pour moi, la "masturbation intellectuelle" dans le développement est de trouver des solutions de coutournement des limitations d'un outil pour arriver à exprimer quelque chose qui se doit d'être évident. D'autant plus si les mécanismes de représenter simplement notre expression existe et avec une syntaxe simple.