Je trouve que cette histoire sent la manip à plein nez. Sun est une société qui d'un côté fait ce quelle peut pour survivre mais qui offre également au libre, des technologies qui lui permettent d'exister.
Je pense à Openoffice bien sur. Mais aussi à NFS et d'autres fioritures qui ma foi sont bien utiles. Je pense également à Java Community Process et à des trucs tels que Java 3d ... Ne parlons pas des dons que Sun a fait à Jboss et Jonas et qui leur ont permis de payer leur certification J2EE. J'ai également entendu dire qu'un certain Gnome était passablement soutenu par Sun.
Sun à une attitude claire, face au libre. Ils n'en font pas, mais ils soutiennent les projets qui les intéressent dans le cadre de leur développement. À savoir : une communauté autour Java, une suite office non Microsoft, Solaris qui peut communiquer avec le reste du monde, un bureau pour leurs stations ...
On peut critiquer, cette vision vénale du libre. On ne peut pas leur reprocher de ne pas être clair.
D'un autre côté, je pense à une entreprise, qui elle fait du libre par pure philosophie : IBM. Je trouve leur attitude bien moins limpide. Demander à Sun de libérer sa JVM c'est bien. Contribuer à Classpath c'est mieux.
L'apport d'IBM au libre n'est pas négligeable certes, mais on se rends compte que tout une partie de cet apport, consiste à fourbir l'Arme Anti-Sun : Eclipse. On voit clairement, dans la stratégie de Big Blue, la volonté de prendre une position dominante sur un certain nombre de grand projets initiés par Sun (en gros tout ce qui tourne autour de Java).
OpenOffice, fait-il parti de ces projets qu'IBM aimerai maîtriser ? Toujours est-il qu'un Lotus Open Source ne semble pas pour demain.
J'espère que les personnes qui font le libre, ne se leurrent pas trop sur la façon dont les grosses boîtes s'impliquent dans tel ou tel projet. Il est en tout cas une chose certaine. Pour se défendre face aux brevets et autres attaques en pirateries, le libre ne peut compter que sur lui même. C'est à dire : la communauté et quelques boîtes qui n'ont jamais transigé avec la liberté.
[^] # Re: Incompatibilité de licence?
Posté par Joris Dedieu (site web personnel) . En réponse à la dépêche Bruce Perens appelle les développeurs d'OpenOffice.org à ne plus fournir de code à Sun. Évalué à 10.
Je pense à Openoffice bien sur. Mais aussi à NFS et d'autres fioritures qui ma foi sont bien utiles. Je pense également à Java Community Process et à des trucs tels que Java 3d ... Ne parlons pas des dons que Sun a fait à Jboss et Jonas et qui leur ont permis de payer leur certification J2EE. J'ai également entendu dire qu'un certain Gnome était passablement soutenu par Sun.
Sun à une attitude claire, face au libre. Ils n'en font pas, mais ils soutiennent les projets qui les intéressent dans le cadre de leur développement. À savoir : une communauté autour Java, une suite office non Microsoft, Solaris qui peut communiquer avec le reste du monde, un bureau pour leurs stations ...
On peut critiquer, cette vision vénale du libre. On ne peut pas leur reprocher de ne pas être clair.
D'un autre côté, je pense à une entreprise, qui elle fait du libre par pure philosophie : IBM. Je trouve leur attitude bien moins limpide. Demander à Sun de libérer sa JVM c'est bien. Contribuer à Classpath c'est mieux.
L'apport d'IBM au libre n'est pas négligeable certes, mais on se rends compte que tout une partie de cet apport, consiste à fourbir l'Arme Anti-Sun : Eclipse. On voit clairement, dans la stratégie de Big Blue, la volonté de prendre une position dominante sur un certain nombre de grand projets initiés par Sun (en gros tout ce qui tourne autour de Java).
OpenOffice, fait-il parti de ces projets qu'IBM aimerai maîtriser ? Toujours est-il qu'un Lotus Open Source ne semble pas pour demain.
J'espère que les personnes qui font le libre, ne se leurrent pas trop sur la façon dont les grosses boîtes s'impliquent dans tel ou tel projet. Il est en tout cas une chose certaine. Pour se défendre face aux brevets et autres attaques en pirateries, le libre ne peut compter que sur lui même. C'est à dire : la communauté et quelques boîtes qui n'ont jamais transigé avec la liberté.