SELinux est une surcouche du *modèle* de sécurité classique Unix.
Ce n'est pas "limité à". Vu la souplesse/puissance d'SELinux (très difficile à aborder d'ailleurs) j'ai du mal à imaginer que SELinux "limite" le niveau de sécurité.
Par contre, SELinux ne s'occupe pas d'authentification, pare-feu, etc... Il fixe les règles d'accès (une foi que tu es authentifié, etc).
> la virtualisation. Ce qui me semble-t-il, pour du Linux serait une vrai nouveauté
> je pense à UML qui est surtout destiné au débugage du noyau
La virtualisation est déjà beaucoup utilisé. Comme marche les mainframes à ton avis ?
> une absence de bugs mathematiquement prouvée. Ça aussi c'est nouveau.
S'ils y arrivent pour un système aussi complexe, alors chapeau bas.
[^] # Re: Mandrake n'est pas seul
Posté par Ayrton . En réponse à la dépêche Mandrakesoft retenue pour le développement d'un système d'exploitation ouvert de haute sécurité. Évalué à 1.
SELinux est une surcouche du *modèle* de sécurité classique Unix.
Ce n'est pas "limité à". Vu la souplesse/puissance d'SELinux (très difficile à aborder d'ailleurs) j'ai du mal à imaginer que SELinux "limite" le niveau de sécurité.
Par contre, SELinux ne s'occupe pas d'authentification, pare-feu, etc... Il fixe les règles d'accès (une foi que tu es authentifié, etc).
> la virtualisation. Ce qui me semble-t-il, pour du Linux serait une vrai nouveauté
> je pense à UML qui est surtout destiné au débugage du noyau
La virtualisation est déjà beaucoup utilisé. Comme marche les mainframes à ton avis ?
> une absence de bugs mathematiquement prouvée. Ça aussi c'est nouveau.
S'ils y arrivent pour un système aussi complexe, alors chapeau bas.
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