Faut simplement pas chercher une logique dans les brevets logiciels.
Ce sont juste une nouvelle arme juridique de terrorisme économique permettant de grosses transactions entre grosses boites, et de couler facilement les petites structures trop génantes. Ca vaut aussi dans le domaine biotech, ou ils permettent de faire crever les gens du tier monde ou encore d'eliminer la concurrence même si elle est techniquement meilleurs. Ca permet aussi à des avocats de bouffer, mais je preferrais encore qu'ils crevent plutôt qu'ils participent à cette interdiction artificielle de la pensée. (si vous voulez une idée assez réaliste de ce que serait un monde vérrouillé par le P.I. de partout, allez lire quelques passages d'Autonomy). Qu'est ce que l'homme est con d'inventer les moyens de privilégier les privilégiés plutôt que de permettre le progrès technique... (on me souffle dans l'oreille que c'est parce que c'est les privilégiés qui prennent les décisions à la place du peuple, et que les choix des représentants du peuple sont justes jetés à la poubelle quand ils dérangent, ca me semble être une explication plausible au moins sur ce sujet).
Après savoir si on doit publier l'algo dans un brevet est presque un détail pour les offices qui s'amusent à valider tout et n'importe quoi, que l'algorithme soit présent ou pas, que le truc soit nouveau ou pas, etc... En gros si tu présentes un brevet logiciel et du fric à un office, il va forcement l'enregistrer, et après à toi la joie du racket économique.
Si tu te débrouille bien tu pourra soutirer quelques millions à M.......t avant qu'une autre boite te coules, ou inversement.
J'en termine quand même par une note d'espoir avant que tous mes lecteurs se suicident de desespoir ;) : les brevets ne s'appliquent pas dans le domaine de la recherche, mais uniquement de l'industrialisation, donc en transposant aux logiciels ou pourrait affirmer sans doutes sans trop de peine que le logiciel libre appartient au domaine de la recherche étant donné son mode de fabrication potentiellement identique à celui de la recherche. Cette interprétation pourrait néanmoins poser un problème à la commercialisation :/
[^] # Re: c'est simple...
Posté par Guillaume Knispel . En réponse à la dépêche Brevets Logiciels: Appel de Richard M. Stallman. Évalué à 10.
Ce sont juste une nouvelle arme juridique de terrorisme économique permettant de grosses transactions entre grosses boites, et de couler facilement les petites structures trop génantes. Ca vaut aussi dans le domaine biotech, ou ils permettent de faire crever les gens du tier monde ou encore d'eliminer la concurrence même si elle est techniquement meilleurs. Ca permet aussi à des avocats de bouffer, mais je preferrais encore qu'ils crevent plutôt qu'ils participent à cette interdiction artificielle de la pensée. (si vous voulez une idée assez réaliste de ce que serait un monde vérrouillé par le P.I. de partout, allez lire quelques passages d'Autonomy). Qu'est ce que l'homme est con d'inventer les moyens de privilégier les privilégiés plutôt que de permettre le progrès technique... (on me souffle dans l'oreille que c'est parce que c'est les privilégiés qui prennent les décisions à la place du peuple, et que les choix des représentants du peuple sont justes jetés à la poubelle quand ils dérangent, ca me semble être une explication plausible au moins sur ce sujet).
Après savoir si on doit publier l'algo dans un brevet est presque un détail pour les offices qui s'amusent à valider tout et n'importe quoi, que l'algorithme soit présent ou pas, que le truc soit nouveau ou pas, etc... En gros si tu présentes un brevet logiciel et du fric à un office, il va forcement l'enregistrer, et après à toi la joie du racket économique.
Si tu te débrouille bien tu pourra soutirer quelques millions à M.......t avant qu'une autre boite te coules, ou inversement.
J'en termine quand même par une note d'espoir avant que tous mes lecteurs se suicident de desespoir ;) : les brevets ne s'appliquent pas dans le domaine de la recherche, mais uniquement de l'industrialisation, donc en transposant aux logiciels ou pourrait affirmer sans doutes sans trop de peine que le logiciel libre appartient au domaine de la recherche étant donné son mode de fabrication potentiellement identique à celui de la recherche. Cette interprétation pourrait néanmoins poser un problème à la commercialisation :/