faut juste qu'on depose un brevet sur le binaire. on brevete le fait de représenter l'information par des 1 ou des 0. Avec ca, on peut faire invalider tous les autres brevets.
(hein ? comment ca ? c'est déja breveté ?...).
Ou alors, on sature l'office des brevets: un brevet est deposé, et une semaine après, il est volontairement violé par une centaine de milliers de logiciels. ils pourront rien faire.
Plus sérieusement, j'ai pas trop suivi l'affaire. Ca traine depuis trop longtemps et c'est trop complexe pour mon p'tit cerveau.
Mais j'en profite pour demander un éclaircissement à ceux qui connaissent le sujet:
Comment une société "X" qui a breveté le concept "A", pourra prouver que mon logiciel "B" viole ce brevet "A" si je ne donne pas les sources de mon logiciel "B" ? Ca me parait difficile...
Etant donné que la plus par des logiciels sont "closed-source" Ils ne pourront breveter que des idées visuelles, des choses visibles à
l'execution. je me trompe ?
Or, j'ai souvent lu ici, que ce qui été très dangereux, c'était le brevetage de "concept" ou "d'algorithme".
Un exemple simpliste: une societe brevete le test conditionnel (if) et decide de m'attaquer car j'ai ecrit un super programme qui demande la date de naissance de l'utilisateur et lui dit ensuite si il est majeur ou non.
Et bien je peux très bien prétendre ne pas utiliser de "if" mais simplement généré une réponse aléatoire, ils ne pourront pas prouver le contraire sans les sources, nan ?
Bon, c'est un peu capillotracté, mais dans le principe ?
Sinon, le monsieur il dit:
"Le combat contre les brevets logiciels dans l'Union européenne atteint en ce moment une étape cruciale."
Il y a une date précise pour cette "étape cruciale" ?
# c'est simple...
Posté par bergamote23 . En réponse à la dépêche Brevets Logiciels: Appel de Richard M. Stallman. Évalué à 8.
(hein ? comment ca ? c'est déja breveté ?...).
Ou alors, on sature l'office des brevets: un brevet est deposé, et une semaine après, il est volontairement violé par une centaine de milliers de logiciels. ils pourront rien faire.
Plus sérieusement, j'ai pas trop suivi l'affaire. Ca traine depuis trop longtemps et c'est trop complexe pour mon p'tit cerveau.
Mais j'en profite pour demander un éclaircissement à ceux qui connaissent le sujet:
Comment une société "X" qui a breveté le concept "A", pourra prouver que mon logiciel "B" viole ce brevet "A" si je ne donne pas les sources de mon logiciel "B" ? Ca me parait difficile...
Etant donné que la plus par des logiciels sont "closed-source" Ils ne pourront breveter que des idées visuelles, des choses visibles à
l'execution. je me trompe ?
Or, j'ai souvent lu ici, que ce qui été très dangereux, c'était le brevetage de "concept" ou "d'algorithme".
Un exemple simpliste: une societe brevete le test conditionnel (if) et decide de m'attaquer car j'ai ecrit un super programme qui demande la date de naissance de l'utilisateur et lui dit ensuite si il est majeur ou non.
Et bien je peux très bien prétendre ne pas utiliser de "if" mais simplement généré une réponse aléatoire, ils ne pourront pas prouver le contraire sans les sources, nan ?
Bon, c'est un peu capillotracté, mais dans le principe ?
Sinon, le monsieur il dit:
"Le combat contre les brevets logiciels dans l'Union européenne atteint en ce moment une étape cruciale."
Il y a une date précise pour cette "étape cruciale" ?