> libre n'entraine pas forcément la gratuité du logiciel
1) Il est toujours parfaitement légal de distribuer gratuitement un logiciel libre, et aussi de l'obtenir gratuitement. En ça, libre implique gratuit.
2) Maintenant, rien n'oblige quiconque à distribuer gratuitement un logiciel libre, et donc personne n'a la garantie qu'il pourra l'obtenir gratuitement. En ça, libre n'implique pas gratuit.
Bref, c'est une question d'interprétation d'une formule un peu trop synthétique pour n'être pas ambigüe. Mais là en l'occurence, dans le contexte, je trouve pas le raccourci gênant. Puisque le logiciel est disponible au téléchargement, c'est évident que c'est l'interprétation 1) qui s'impose.
Et tant qu'on est dans la tétracapillectomie, on pourrait remarquer aussi que ça n'a aucun sens de parler de la "gratuité d'un logiciel". Un logiciel a toujours un coût, au moins humain et souvent financié, assumé par les personnes ou la boîte qui le développent (ou le font développer). Ce à quoi l'utilisateur à affaire lui ne sont que des instances particulières du logiciel, dont il est courant que certaines soient payantes (à des tarifs variables qui plus est) et d'autres gratuites.
[^] # Re: Mozilla french...
Posté par tgl . En réponse à la dépêche Sortie de Mozilla 1.7.3 et failles de sécurité. Évalué à 2.
1) Il est toujours parfaitement légal de distribuer gratuitement un logiciel libre, et aussi de l'obtenir gratuitement. En ça, libre implique gratuit.
2) Maintenant, rien n'oblige quiconque à distribuer gratuitement un logiciel libre, et donc personne n'a la garantie qu'il pourra l'obtenir gratuitement. En ça, libre n'implique pas gratuit.
Bref, c'est une question d'interprétation d'une formule un peu trop synthétique pour n'être pas ambigüe. Mais là en l'occurence, dans le contexte, je trouve pas le raccourci gênant. Puisque le logiciel est disponible au téléchargement, c'est évident que c'est l'interprétation 1) qui s'impose.
Et tant qu'on est dans la tétracapillectomie, on pourrait remarquer aussi que ça n'a aucun sens de parler de la "gratuité d'un logiciel". Un logiciel a toujours un coût, au moins humain et souvent financié, assumé par les personnes ou la boîte qui le développent (ou le font développer). Ce à quoi l'utilisateur à affaire lui ne sont que des instances particulières du logiciel, dont il est courant que certaines soient payantes (à des tarifs variables qui plus est) et d'autres gratuites.