> Je pense pas qu'il puisse y avoir un quelconque passage au libre dans l'éducation
> nationale sans une grosse, mais alors bien grosse, formation du corp enseignant, a qui
> l'académie lâche souvent des directives sans ce soucier de savoir si ils sont en état de
> les appliquer.
C'est clair. J'ai eu le malheur un jour de venir avec un R.I.B. au format PDF, que je n'avais pas eu le temps d'imprimer. Je m'étais dis que je pourrais le faire à l'administration de mon université (pour qui ce RIB était destiné). Quelle naïveté.
La pauvre dame avait essayé pendant une demi heure de vérifier s'il n'y avait pas de virus dans l'unique fichier que contenait le CD-ROM. Elle relisait son cahier de procédures, appelait des collègues "qui s'y connaissaient", rien à faire, personne ne comprenait pourquoi le logiciel anti-virus ralait que le média était en lecture seule. J'aimerais en rire, mais je suis plutôt attéré du lavage de cerveau que subissent les utilisateurs les moins expérimentés.
Ce CD avait bien-sûr été gravé sous Linux, mais à quoi bon leur dire ? Que représente Linux pour ces gens là : rien, et si on leur impose, ce sera des journées de souffrances à réapprendre ce qu'ils ont si difficilement acquis avec le système Microsoft, au terme, j'imagine, d'expériences relativement douloureuses.
Je maintiens que le plus simple pour ceux qui sont proches de la retraite, c'est d'attendre qu'ils partent.
[^] # Re: le + de Microsoft ? La force de l'inertie...
Posté par tpierron . En réponse à la dépêche De l'Éducation nationale, de Microsoft, et des logiciels libres. Évalué à 4.
> nationale sans une grosse, mais alors bien grosse, formation du corp enseignant, a qui
> l'académie lâche souvent des directives sans ce soucier de savoir si ils sont en état de
> les appliquer.
C'est clair. J'ai eu le malheur un jour de venir avec un R.I.B. au format PDF, que je n'avais pas eu le temps d'imprimer. Je m'étais dis que je pourrais le faire à l'administration de mon université (pour qui ce RIB était destiné). Quelle naïveté.
La pauvre dame avait essayé pendant une demi heure de vérifier s'il n'y avait pas de virus dans l'unique fichier que contenait le CD-ROM. Elle relisait son cahier de procédures, appelait des collègues "qui s'y connaissaient", rien à faire, personne ne comprenait pourquoi le logiciel anti-virus ralait que le média était en lecture seule. J'aimerais en rire, mais je suis plutôt attéré du lavage de cerveau que subissent les utilisateurs les moins expérimentés.
Ce CD avait bien-sûr été gravé sous Linux, mais à quoi bon leur dire ? Que représente Linux pour ces gens là : rien, et si on leur impose, ce sera des journées de souffrances à réapprendre ce qu'ils ont si difficilement acquis avec le système Microsoft, au terme, j'imagine, d'expériences relativement douloureuses.
Je maintiens que le plus simple pour ceux qui sont proches de la retraite, c'est d'attendre qu'ils partent.