Alors qu'en 1995, 56 300 titres différents étaient diffusés sur les principales radios françaises, ce chiffre n'a cessé de baisser : 48 000 titres en 1996, 38 000 en 1998 et 24 400 en 2000. Sur la même période, le nombre d'artistes diffusés a été divisé par deux. Cette évolution intervient alors que la part de la musique régresse sur les radios généralistes (avec le développement des formats dits de " talk ") et que, sur les radios musicales, le taux de rotation des oeuvres s'accélère.
T'as raison rien n'es gratuit, et l'air que tu respires, et les trottoires sur lequels tu marches et l'ecole qui t'as formé. Pour la privatisation de l'air ?
[^] # Re: Ce serait encore mieux avec un lien sur ladite proposition
Posté par renoo . En réponse à la dépêche Réforme du droit d'auteur : motivation et traduction législative. Évalué à 3.
http://www.ddm.gouv.fr/dossiers_thematiques/documents/obligation_di(...)
sur une plus longue durée le phénomène est encore pire.
Alors qu'en 1995, 56 300 titres différents étaient diffusés sur les principales radios françaises, ce chiffre n'a cessé de baisser : 48 000 titres en 1996, 38 000 en 1998 et 24 400 en 2000. Sur la même période, le nombre d'artistes diffusés a été divisé par deux. Cette évolution intervient alors que la part de la musique régresse sur les radios généralistes (avec le développement des formats dits de " talk ") et que, sur les radios musicales, le taux de rotation des oeuvres s'accélère.
T'as raison rien n'es gratuit, et l'air que tu respires, et les trottoires sur lequels tu marches et l'ecole qui t'as formé. Pour la privatisation de l'air ?