Pour ceux qui disent que l'on ne peut pas faire des configurations complexes avec ce système parcequ'il utilise clef=valeur, rien n'interdit d'enrichir le système :
par exemple, on peut avoir une arborescence de répertoires et des fichiers textes qui contiennent la configuration proprement dite (avec des commentaires qui peuvent être affichés dans le GUI (menu contextuel ou autre)) :
system
|_mail
|_server
| |_pop
| |_smtp
| |_exim
| | |_version3
| | | | #COMMENTAIRE BLABLA...
| | | |_autostart=no #COMMENTAIRE....
| | |_version4
| | |_autostart=yes
| | |_if(autostart==yes)
| | | |_startbefore=httpd #httpd est le sous répertoire permettant contenant l'arborescence des serveurs web
| | | |_startbefore=truc
| | | |_startafter=network
| | |_...
| | |_...........
| | |_if (trucchose == titi OR (!machin AND trucmuche < 10)
| | | |_....
| | |_else
| | |_if ....
| |_postfix
|_...
user
|_toto
| |__ ...
|_titi
|_....
|_...
|_...
Pour aller plus vite, le système peut créer des caches des fichiers textes et en cas de problème, il peut aller automatiquement relire les fichiers pour recréer le cache. On peut aussi faire en sorte qu'en cas de fonctionnement dégradé (en dernier ressort), le système ignore le cache et ne fonctionne qu'avec les fichiers textes. Quand on fait une modification avec un éditeur de texte, soit on peut utiliser système de type FAM pour recréer le cache automatiquement, ou si c'est problématique, on peut aussi imaginer que l'utilisateur lance une commande pour relancer la création du cache (ou si la commande n'est pas disponible pour une raison X ou Y, on peut supprimer le fichier de cache pour forcer la relecture des fichiers textes), on peut ausi utiliser un outil générique en mode texte ou graphique pour modifier les fichiers.
Pour pallier les gros soucis (du genre : on a modifié un fichier de conf (mais mal modifié) et on sait plus comment revenir en arrière, pour cela il suffit de créer une arborescence parallèle utilisée pour garder les fichiers de configurations "non modifiés", c'est à dire contenant les fichiers de b=conf de base installés lors de l'installation du logiciel ou du système ou de la mise-à-jour).
PS. Pour ceux qui n'aiment pas le GUI à la regedit (j'en fais parti), on peut avoir le même type de GUI, mais au niveau du dernier répertoire avant les clef=valeur, on pourrait par exemple ajouter la possibilité de faire clic-droit sur le dernier répertoire et préciser qu'on veut ouvrir le fichier de configuration dans un éditeur de texte.
Pour les startbefore et startafter, cf principe de démarrage gentoo.
# config complexes
Posté par Thierry GRAUSS . En réponse à la dépêche Une base de registre pour Linux ?. Évalué à 1.
par exemple, on peut avoir une arborescence de répertoires et des fichiers textes qui contiennent la configuration proprement dite (avec des commentaires qui peuvent être affichés dans le GUI (menu contextuel ou autre)) :
system
|_mail
|_server
| |_pop
| |_smtp
| |_exim
| | |_version3
| | | | #COMMENTAIRE BLABLA...
| | | |_autostart=no #COMMENTAIRE....
| | |_version4
| | |_autostart=yes
| | |_if(autostart==yes)
| | | |_startbefore=httpd #httpd est le sous répertoire permettant contenant l'arborescence des serveurs web
| | | |_startbefore=truc
| | | |_startafter=network
| | |_...
| | |_...........
| | |_if (trucchose == titi OR (!machin AND trucmuche < 10)
| | | |_....
| | |_else
| | |_if ....
| |_postfix
|_...
user
|_toto
| |__ ...
|_titi
|_....
|_...
|_...
Pour aller plus vite, le système peut créer des caches des fichiers textes et en cas de problème, il peut aller automatiquement relire les fichiers pour recréer le cache. On peut aussi faire en sorte qu'en cas de fonctionnement dégradé (en dernier ressort), le système ignore le cache et ne fonctionne qu'avec les fichiers textes. Quand on fait une modification avec un éditeur de texte, soit on peut utiliser système de type FAM pour recréer le cache automatiquement, ou si c'est problématique, on peut aussi imaginer que l'utilisateur lance une commande pour relancer la création du cache (ou si la commande n'est pas disponible pour une raison X ou Y, on peut supprimer le fichier de cache pour forcer la relecture des fichiers textes), on peut ausi utiliser un outil générique en mode texte ou graphique pour modifier les fichiers.
Pour pallier les gros soucis (du genre : on a modifié un fichier de conf (mais mal modifié) et on sait plus comment revenir en arrière, pour cela il suffit de créer une arborescence parallèle utilisée pour garder les fichiers de configurations "non modifiés", c'est à dire contenant les fichiers de b=conf de base installés lors de l'installation du logiciel ou du système ou de la mise-à-jour).
PS. Pour ceux qui n'aiment pas le GUI à la regedit (j'en fais parti), on peut avoir le même type de GUI, mais au niveau du dernier répertoire avant les clef=valeur, on pourrait par exemple ajouter la possibilité de faire clic-droit sur le dernier répertoire et préciser qu'on veut ouvrir le fichier de configuration dans un éditeur de texte.
Pour les startbefore et startafter, cf principe de démarrage gentoo.