> Faire une coupe pour déformer mon propos n'est pas non plus une manière d'argumenter :)
C'est que la suite est pertinente. Et comme l'original est juste au-dessus... :-)
> (des messages de plus en plus fréquents, entre deux personnes, de tailles de plus en plus courtes, c'est un signe...)
...que tu n'as plus d'arguments ? ;-P
Plus sérieusement, j'ai l'impression tu ne contestes plus la réalité d'un changement de stratégie de la FSF.
> On pourrait argumenter que toute modification indisponible est une perte pour la société.
Je serais curieux de lire quels arguments tu retiendrais.
Soit la situation suivante : une société investit plusieurs années hommes de recherche pour effectuer une percée technologique. Cette percée est si géniale que la connaissance de sa recette suffit à tout un chacun pour en tirer profit, sans avoir besoin d'un quelconque service. Comment la dite société obtient-elle un retour sur investissement sans une phase de secret ? La durée de la dite phase devant être déterminée selon les intérêts de la société des Hommes et, en tout état de cause, bien différente des aberrations que l'on observe aujourd'hui. On peut choisir de défendre le tout publication, y compris dans ce genre de cas. Certains nous proposent d'ailleurs une solution impliquant la publication contre la concession d'un monopole... Elle s'appelle brevet sur le logiciel en tant que tel. :-)
Si la dite société n'obtient pas son retour sur investissement, qui se lancera ensuite dans ce genre de pari ? Investir quelques années hommes, cela reste à la portée d'un petit entrepreneur, grâce aux quelques prix et subventions aujourd'hui accessibles... Je ne vois guère que les très gros, ceux qui sont typiquement en position dominante... Et qui ne sont généralement pas les plus grands innovateurs qui soient...
Rejeter catégoriquement une dose de secret - ou de publication - me semble donc dangeureux. Le Yin a besoin du Yang. :-)
[^] # Re: L'hominisation au service de la finance ?
Posté par Ludovic Pénet . En réponse à la dépêche Râleurs pessimistes ou visionnaires d'un avenir sombre ?. Évalué à 1.
C'est que la suite est pertinente. Et comme l'original est juste au-dessus... :-)
> (des messages de plus en plus fréquents, entre deux personnes, de tailles de plus en plus courtes, c'est un signe...)
...que tu n'as plus d'arguments ? ;-P
Plus sérieusement, j'ai l'impression tu ne contestes plus la réalité d'un changement de stratégie de la FSF.
> On pourrait argumenter que toute modification indisponible est une perte pour la société.
Je serais curieux de lire quels arguments tu retiendrais.
Soit la situation suivante : une société investit plusieurs années hommes de recherche pour effectuer une percée technologique. Cette percée est si géniale que la connaissance de sa recette suffit à tout un chacun pour en tirer profit, sans avoir besoin d'un quelconque service. Comment la dite société obtient-elle un retour sur investissement sans une phase de secret ? La durée de la dite phase devant être déterminée selon les intérêts de la société des Hommes et, en tout état de cause, bien différente des aberrations que l'on observe aujourd'hui. On peut choisir de défendre le tout publication, y compris dans ce genre de cas. Certains nous proposent d'ailleurs une solution impliquant la publication contre la concession d'un monopole... Elle s'appelle brevet sur le logiciel en tant que tel. :-)
Si la dite société n'obtient pas son retour sur investissement, qui se lancera ensuite dans ce genre de pari ? Investir quelques années hommes, cela reste à la portée d'un petit entrepreneur, grâce aux quelques prix et subventions aujourd'hui accessibles... Je ne vois guère que les très gros, ceux qui sont typiquement en position dominante... Et qui ne sont généralement pas les plus grands innovateurs qui soient...
Rejeter catégoriquement une dose de secret - ou de publication - me semble donc dangeureux. Le Yin a besoin du Yang. :-)