>Tout le monde sait qu'un simple "while (1) fork() ;" peut mettre à genoux une becane.
Ha oui? Si tu as des quotas de processus par utilisateur, ce qui est courant, tu n'as qu'à te loguer au nom d'un autre utilisateur, de faire su, de récupérer les pids des processus qui forkent, de leur faire kill -STOP, puis kill -KILL, et enfin kill -CONT. J'avais même écrit un script qui faisait ça automatiquement, pour éviter le problème.
>Qu'un autre "dd if=/dev/zero of=/tmp/file" peut faire des ravages s'il n'y a pas de quota.
Ca non plus, ce n'est pas mortel. J'ai déjà eu à faire à ce genre de choses (ils sont marrants, ces étudiants!...), et j'ai rapidement repéré les processus en cause (ils ont des caractéristiques bizarres, avec un temps de calcul important et qui pourtant n'évolue plus, sauf quand on libère de la place, une taille en mémoire suspectement faible, et quelques autres détails...).
Il a alors suffi de les tuer pour retrouver une situation normale.
>Je suis sûr que ton swap et ta partition root ne sont pas cryptés et que beaucoup de machine que tu administres sont physiquement accessible par beaucoup de monde. Qu'il n'y a pas de mot de passe pour le BIOS/LILO/GRUB. Que par défaut ça boote sur le CD-ROM, que t'utilises le même mot de passe root pour toutes les bécanes, etc...
Je ne suis pas sûr que l'on parle de la même chose... On ne parle pas de PCs personnels, mais bien de machines de production, typiquement de serveurs universitaires. Dans l'école où je suis, aucun serveur n'est physiquement accessible par un non-administrateur, et je ne pense pas que les chargeurs de démarrage soient reconfigurables sans mot de passe.
Quant au cryptage de la partition swap et de la partition root, et à la possibilité de booter sur CD-ROM, ben, sans accès physique, je ne vois pas à quoi cela peut servir...
[^] # Re: J'suis perplexe
Posté par CoinKoin . En réponse à la dépêche Faille de sécurité critique dans les noyaux 2.4 et 2.6. Évalué à 3.
Ha oui? Si tu as des quotas de processus par utilisateur, ce qui est courant, tu n'as qu'à te loguer au nom d'un autre utilisateur, de faire su, de récupérer les pids des processus qui forkent, de leur faire kill -STOP, puis kill -KILL, et enfin kill -CONT. J'avais même écrit un script qui faisait ça automatiquement, pour éviter le problème.
>Qu'un autre "dd if=/dev/zero of=/tmp/file" peut faire des ravages s'il n'y a pas de quota.
Ca non plus, ce n'est pas mortel. J'ai déjà eu à faire à ce genre de choses (ils sont marrants, ces étudiants!...), et j'ai rapidement repéré les processus en cause (ils ont des caractéristiques bizarres, avec un temps de calcul important et qui pourtant n'évolue plus, sauf quand on libère de la place, une taille en mémoire suspectement faible, et quelques autres détails...).
Il a alors suffi de les tuer pour retrouver une situation normale.
>Je suis sûr que ton swap et ta partition root ne sont pas cryptés et que beaucoup de machine que tu administres sont physiquement accessible par beaucoup de monde. Qu'il n'y a pas de mot de passe pour le BIOS/LILO/GRUB. Que par défaut ça boote sur le CD-ROM, que t'utilises le même mot de passe root pour toutes les bécanes, etc...
Je ne suis pas sûr que l'on parle de la même chose... On ne parle pas de PCs personnels, mais bien de machines de production, typiquement de serveurs universitaires. Dans l'école où je suis, aucun serveur n'est physiquement accessible par un non-administrateur, et je ne pense pas que les chargeurs de démarrage soient reconfigurables sans mot de passe.
Quant au cryptage de la partition swap et de la partition root, et à la possibilité de booter sur CD-ROM, ben, sans accès physique, je ne vois pas à quoi cela peut servir...