Qu'est-ce que cela change ? La FSF ne peut pas revenir sur les clauses de la GPLv2 et décider que dorénavant l'interchangeabilité peut avoir lieu dans les deux sens.
Extrait de la GPL version 2 :
This program is free software; you can redistribute it and/or modify it under the terms of the GNU General Public License as published by the Free Software Foundation; either version 2 of the License, or (at your option) any later version.
Ce qui signifie que si la FSF ne peut en effet revenir sur le texte de la GPL v2, une action sur une version suivante de la GPL "impacte" les logiciels diffusés sous GPL v2, pour peu que cette clause y figure. Donc si la GPL v3 (ou autre) précise un truc du genre :
[...] any later version ; or under the terms of the CeCILL license.
bein ça change tout. Et ça, la FSF peut très bien décider de le faire.
A mon (très) humble avis, c'est une chose excellente que (les) trois acteurs majeurs de la recherche publique française se soient penchés sur la question d'une license "de type GPL" dont des juristes se sont assurés de la compatibilité avec le droit français.
Tout d'abord parce que cela démontre leur intérêt pour les logiciels libres (mine de rien, cette license représente un sacré investissement) mais aussi parce que je crois que c'était nécessaire : il n'existe pas de traduction française validée (j'entends, par la FSF) de la GPL, et elle n'est pas recevable en l'état et dans sa totalité par un tribunal français (je n'y connais pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que la suppression de toutes les garanties n'est pas légale en France, à titre d'exemple).
[^] # Re: Merci
Posté par Pierre LALET . En réponse à la dépêche Quelques précisions sur la bibliothèque de traitement d'images 'INRIA'. Évalué à 3.
Extrait de la GPL version 2 :
Ce qui signifie que si la FSF ne peut en effet revenir sur le texte de la GPL v2, une action sur une version suivante de la GPL "impacte" les logiciels diffusés sous GPL v2, pour peu que cette clause y figure. Donc si la GPL v3 (ou autre) précise un truc du genre :
bein ça change tout. Et ça, la FSF peut très bien décider de le faire.
A mon (très) humble avis, c'est une chose excellente que (les) trois acteurs majeurs de la recherche publique française se soient penchés sur la question d'une license "de type GPL" dont des juristes se sont assurés de la compatibilité avec le droit français.
Tout d'abord parce que cela démontre leur intérêt pour les logiciels libres (mine de rien, cette license représente un sacré investissement) mais aussi parce que je crois que c'était nécessaire : il n'existe pas de traduction française validée (j'entends, par la FSF) de la GPL, et elle n'est pas recevable en l'état et dans sa totalité par un tribunal français (je n'y connais pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que la suppression de toutes les garanties n'est pas légale en France, à titre d'exemple).