> De même que la pénurie d'IPv4 sous moins de 10 ans est largement
> éxagérée.
La pénurie existe déjà : sinon, on n'aurait pas besoin d'autant d'employés dans les RIR (Regional Internet Registries, comme le RIPE-NCC) chargés d'examiner les justifications, et de les approuver ou de les rejeter.
Si un LIR demande aujourd'hui des adresses IPv4, il doit justifier chaque affectation (même un /28), avec paperasse à l'appui. Avec IPv6, une fois obtenue sa première allocation, il est tranquille. Ce n'est pas une pénurie, ça ? C'est même du rationnement.
[^] # Re: ne pas confondre ce qu'on pourrait faire et ce que l'on peut faire
Posté par Stéphane Bortzmeyer (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche L'ICANN valide IPv6. Évalué à 3.
> éxagérée.
La pénurie existe déjà : sinon, on n'aurait pas besoin d'autant d'employés dans les RIR (Regional Internet Registries, comme le RIPE-NCC) chargés d'examiner les justifications, et de les approuver ou de les rejeter.
Si un LIR demande aujourd'hui des adresses IPv4, il doit justifier chaque affectation (même un /28), avec paperasse à l'appui. Avec IPv6, une fois obtenue sa première allocation, il est tranquille. Ce n'est pas une pénurie, ça ? C'est même du rationnement.