Un nombre quasi illimité, ça n'existe pas, surtout en informatique.
Un nombre immense, demeusuré, certe, mais un nombre "quasi-illimité" non (tout comme un nombre illimité en informatique).
Ensuite la tournure de phrase quasi illimité est illogique, c'est illimité ou ça ne l'est pas.
Ensuite, d'un coté plutôt technique, des adresses IP v4, il en reste un très grand nombre d'inutilisé, ce n'est pas tellement le plus grand problème.
Seulement, comme expliqué plus bas, il y a le problème de subnet. On délègue un subnet /24 par exemple à une entreprise, soit 255 adresses (0.0.0.0/24 = de 0.0.0.1 à 0.0.0.255) qui finalement ne sont pas toutes utilisés. Ce n'est pas toujours que du gaspillage par incompétance, il y a aussi tout l'aspect routage à prendre en compte. Le routage ce fait sur CIDR (/24,/23,/22...) donc si l'on a besoin de 600 ip par exemple, on ne pourra pas router une /23 (512 ip) et un bout de /24 (250 ip), donc on routera une /22 (1024 ips). Ce qui forcèment gaspille pas mal d'ip.
Un programme intéressant pour comprendre les CIDR : ipcalc (apt-get install ipcalc et ensuite ipcalc 192.168.0.0/24 par exemple).
En fait, le grand problème actuellement concernant l'ipv4 c'est la fragmentation des tables de routages. Effectivement, afin de savoir ou les informations doivent aller, il faut établir une table de routage. Mais plus il y a d'adresses, plus le routeur prend du temps, est pénalisé, a du mal etc.
En bref, c'est plus simple d'avoir peu de blocs de beaucoup d'ip et de dire que les blocs vont par ci par la que d'avoir beaucoup de blocs de quelques ips.
Avec tout ça il en résulte qu'il est très simple d'avoir un gros bloc d'ips (exemple free) que pour une petite société d'avoir son petit bloc.
Je ne me suis pas penché sur l'ipv6 pour savoir si ce problème sera résolu, mais je l'espère bien et le contraire serait une véritable abération. Et provoquerais la perte de l'ipv6, à quoi ça sert d'avoir un nombre immense d'adresses si on ne peut les router ?
Pour finir, je ne pense pas que l'échange d'ip inter FAI soit possible avec l'ipv6, sauf s'il y a un en tête de routage séparé de prévu. De toute façon les nom de domaines sont normalement la pour justement résoudre ce problème de changement d'ip, je ne vois pas trop à quoi ça peut servir de garder une adresse IP de FAI à FAI (encore une abhération qui n'a pas sa place dans la news)...
Pour l'utilisation chez les FAI, il faudra commencer par s'équiper et ça, ça va couter très cher (et prendre du temps). L'ipv6, c'est pas pour demain, les 20 ans de dualité ipv4/ipv6 ne sont clairement pas de trop.
# Précisions
Posté par Mr F . En réponse à la dépêche L'ICANN valide IPv6. Évalué à 4.
Un nombre quasi illimité, ça n'existe pas, surtout en informatique.
Un nombre immense, demeusuré, certe, mais un nombre "quasi-illimité" non (tout comme un nombre illimité en informatique).
Ensuite la tournure de phrase quasi illimité est illogique, c'est illimité ou ça ne l'est pas.
Ensuite, d'un coté plutôt technique, des adresses IP v4, il en reste un très grand nombre d'inutilisé, ce n'est pas tellement le plus grand problème.
Seulement, comme expliqué plus bas, il y a le problème de subnet. On délègue un subnet /24 par exemple à une entreprise, soit 255 adresses (0.0.0.0/24 = de 0.0.0.1 à 0.0.0.255) qui finalement ne sont pas toutes utilisés. Ce n'est pas toujours que du gaspillage par incompétance, il y a aussi tout l'aspect routage à prendre en compte. Le routage ce fait sur CIDR (/24,/23,/22...) donc si l'on a besoin de 600 ip par exemple, on ne pourra pas router une /23 (512 ip) et un bout de /24 (250 ip), donc on routera une /22 (1024 ips). Ce qui forcèment gaspille pas mal d'ip.
Un programme intéressant pour comprendre les CIDR : ipcalc (apt-get install ipcalc et ensuite ipcalc 192.168.0.0/24 par exemple).
En fait, le grand problème actuellement concernant l'ipv4 c'est la fragmentation des tables de routages. Effectivement, afin de savoir ou les informations doivent aller, il faut établir une table de routage. Mais plus il y a d'adresses, plus le routeur prend du temps, est pénalisé, a du mal etc.
En bref, c'est plus simple d'avoir peu de blocs de beaucoup d'ip et de dire que les blocs vont par ci par la que d'avoir beaucoup de blocs de quelques ips.
Avec tout ça il en résulte qu'il est très simple d'avoir un gros bloc d'ips (exemple free) que pour une petite société d'avoir son petit bloc.
Je ne me suis pas penché sur l'ipv6 pour savoir si ce problème sera résolu, mais je l'espère bien et le contraire serait une véritable abération. Et provoquerais la perte de l'ipv6, à quoi ça sert d'avoir un nombre immense d'adresses si on ne peut les router ?
Pour finir, je ne pense pas que l'échange d'ip inter FAI soit possible avec l'ipv6, sauf s'il y a un en tête de routage séparé de prévu. De toute façon les nom de domaines sont normalement la pour justement résoudre ce problème de changement d'ip, je ne vois pas trop à quoi ça peut servir de garder une adresse IP de FAI à FAI (encore une abhération qui n'a pas sa place dans la news)...
Pour l'utilisation chez les FAI, il faudra commencer par s'équiper et ça, ça va couter très cher (et prendre du temps). L'ipv6, c'est pas pour demain, les 20 ans de dualité ipv4/ipv6 ne sont clairement pas de trop.
"cling gling" (mes 20 centimes)