Est-ce que le DRM condamne vraiment les LL à ne pas pouvoir lire les documents ?
Imaginons une architecture de DRM qui serait basée sur des composants signés. Rien n'empêcherait tel ou tel éditeur de logiciels libres de produire une version binaire signée à même de lire ces documents.
Le logiciel resterait libre. Les utilisateurs y perdraient en liberté (ils ne pourront plus utiliser ou modifier le logiciel et seront limités dans leur choix du fournisseur du logiciel) mais pourraient tout de même profiter du contenu "protégé".
[^] # Re: critique
Posté par dinomasque . En réponse à la dépêche De l'interopérabilité : réalité, arlésienne ou bonne excuse ?. Évalué à 2.
Imaginons une architecture de DRM qui serait basée sur des composants signés. Rien n'empêcherait tel ou tel éditeur de logiciels libres de produire une version binaire signée à même de lire ces documents.
Le logiciel resterait libre. Les utilisateurs y perdraient en liberté (ils ne pourront plus utiliser ou modifier le logiciel et seront limités dans leur choix du fournisseur du logiciel) mais pourraient tout de même profiter du contenu "protégé".
BeOS le faisait il y a 20 ans !