> Oui, j'ai oublié de le mentionner, mais tu as parfaitement raison. On ne s'attend pas à ce que la liberté des gens soit aussi restreinte, à ce prix-là.
Ce n'est pas pour cette raison là que je me disais ça. Pour moi notre niveau technologique permet la copie personnelle (contrairement à l'époque où ces lois ont été faites, elle n'était possible que par des professionnels). C'est le progrès, pourquoi ne peut-on pas en profiter alors que cette pratique ne nuit à personne ? Aujourd'hui on restreint le progrès pour des intérêts privés qui ne sont même pas ceux de l'art en général, mais ceux des capitalistes (majors). L'artiste a toujours des sources de revenu, même avec la copie libre : concerts, ventes de disques, produits dérivés. Il n'y a que ceux qui ont déjà trop de sous que ça gène vraiment, les autres ont besoin de diffuser avant tout. Tout comme RMS pense que tout logiciel devrait être libre (que c'est un droit des utilisateurs), j'ai le même raisonnement pour la liberté de copier (je ne parle même pas des autres) et en la limitant au non-commercial (interdiction de faire du profit sur ces copies si on est pas l'ayant droit).
Quand je lis ces discours de ministres et de représentants des majors, j'ai vraiment l'impression de voir des survivants de l'Ancien Régime défendre des privilèges qui datent d'une autre époque. N'oublions pas que leur discours revient à dire : « pas de liberté car la liberté n'est pas rentable ».
[^] # Re: ...
Posté par Bière Drabo . En réponse à la dépêche Nouvelles autour de l'EUCD et de la lutte contre la contrefaçon. Évalué à 5.
Ce n'est pas pour cette raison là que je me disais ça. Pour moi notre niveau technologique permet la copie personnelle (contrairement à l'époque où ces lois ont été faites, elle n'était possible que par des professionnels). C'est le progrès, pourquoi ne peut-on pas en profiter alors que cette pratique ne nuit à personne ? Aujourd'hui on restreint le progrès pour des intérêts privés qui ne sont même pas ceux de l'art en général, mais ceux des capitalistes (majors). L'artiste a toujours des sources de revenu, même avec la copie libre : concerts, ventes de disques, produits dérivés. Il n'y a que ceux qui ont déjà trop de sous que ça gène vraiment, les autres ont besoin de diffuser avant tout. Tout comme RMS pense que tout logiciel devrait être libre (que c'est un droit des utilisateurs), j'ai le même raisonnement pour la liberté de copier (je ne parle même pas des autres) et en la limitant au non-commercial (interdiction de faire du profit sur ces copies si on est pas l'ayant droit).
Quand je lis ces discours de ministres et de représentants des majors, j'ai vraiment l'impression de voir des survivants de l'Ancien Régime défendre des privilèges qui datent d'une autre époque. N'oublions pas que leur discours revient à dire : « pas de liberté car la liberté n'est pas rentable ».