Je cite: MEDEF: 'Les programmes d'ordinateur en tant que tels relèvent de la protection par le droit d'auteur et ne peuvent être brevetés.' Commentaire: 'Très bien, mais il faut alors garantir que ce ne soit pas le cas...' .
Il me semble que ce n'est pas à un organisme syndical quelqu'il soit de proposer les règles de droit pour garantir quelque chose, c'est le rôle des politiques. Dans cette phrase, la position du MEDEF est claire ( et s'il se dénie, cela pourra toujours leur être opposé ).
Commentaire: 'Si le Medef était sincère dans ses affirmations comme quoi les « programmes d'ordinateur en tant que tels relèvent de la protection par le droit d'auteur et ne peuvent être brevetés » et dans sa volonté de lever les ambiguïtés juridiques découlant des pratiques des offices de brevets, il devrait alors être complètement satisfait par cette définition rappelée par le Parlement européen. Le Conseil de l'UE ainsi que la Commission européenne ont prétendu défendre exactement les mêmes affirmations et objectifs et ont pourtant rejeté cet amendement du Parlement européen !'.
Nulle part dans le manifeste, le MEDEF se déclare insatisfait de la position prise par le Parlement Européen. De plus, il ne siège ni au Conseil ni à la Commission Européenne.
Ce texte me semble partisant anti-medef par principe; les critiques émises risquent donc de souffrir de crédibilité.
Quant à dire que le gouvernement de droite est inféodé au MEDEF, c'est la même chose que dire qu'un gouvernement de gauche est inféodé à la CGT.
Soyons un peu plus mesuré dans nos critiques et jugements tout en restant vigilant. Je ne pense pas que critiquer un texte qui écrit des choses que l'on défend parce qu'il vient de tel ou tel que l'on n'aime pas, fasse progresser les choses et convainque ( j'ai un doute sur l'orthographe ) les gens de votre bonne foi.
[^] # Re: Pour ceux qui avaient encore un doute...
Posté par PierreLrq . En réponse à la dépêche Le Medef prend position pour les brevets logiciels. Évalué à 8.
Je cite: MEDEF: 'Les programmes d'ordinateur en tant que tels relèvent de la protection par le droit d'auteur et ne peuvent être brevetés.' Commentaire: 'Très bien, mais il faut alors garantir que ce ne soit pas le cas...' .
Il me semble que ce n'est pas à un organisme syndical quelqu'il soit de proposer les règles de droit pour garantir quelque chose, c'est le rôle des politiques. Dans cette phrase, la position du MEDEF est claire ( et s'il se dénie, cela pourra toujours leur être opposé ).
Commentaire: 'Si le Medef était sincère dans ses affirmations comme quoi les « programmes d'ordinateur en tant que tels relèvent de la protection par le droit d'auteur et ne peuvent être brevetés » et dans sa volonté de lever les ambiguïtés juridiques découlant des pratiques des offices de brevets, il devrait alors être complètement satisfait par cette définition rappelée par le Parlement européen. Le Conseil de l'UE ainsi que la Commission européenne ont prétendu défendre exactement les mêmes affirmations et objectifs et ont pourtant rejeté cet amendement du Parlement européen !'.
Nulle part dans le manifeste, le MEDEF se déclare insatisfait de la position prise par le Parlement Européen. De plus, il ne siège ni au Conseil ni à la Commission Européenne.
Ce texte me semble partisant anti-medef par principe; les critiques émises risquent donc de souffrir de crédibilité.
Quant à dire que le gouvernement de droite est inféodé au MEDEF, c'est la même chose que dire qu'un gouvernement de gauche est inféodé à la CGT.
Soyons un peu plus mesuré dans nos critiques et jugements tout en restant vigilant. Je ne pense pas que critiquer un texte qui écrit des choses que l'on défend parce qu'il vient de tel ou tel que l'on n'aime pas, fasse progresser les choses et convainque ( j'ai un doute sur l'orthographe ) les gens de votre bonne foi.