Vivement que cette limite soit supprimée, que tous les magasins de France et de Navarre puissent concevoir et vendre leur DVD "sciences sociales", et que nous puissions le vendre sur les marchés artisanaux.
Le concept de "non-profit" part d'une intention louable : on veut un monde où le profit perdent de son intérêt face à la passion... et puisque l'on est enfin producteur, on veut en profiter pour infléchir le cours des choses.
Mais voilà, les voies de la révolutions prennent parfois des chemins détournées. Et les copyright "non-profit" sont de faux amis. Si l'on veut que nos productions immatériels soient largement diffusées, et prouver que l'utopie concrete que représente déjà les logiciels libres ne va pas s'arrêter là, que les gens après avoir migré loin des régimes étatistes de l'est, migreront loin des régimes néoféodales de l'ouest, pour inventer un monde où le marché, mais aussi l'état dans une moindre mesure, n'auront plus qu'un rôle subalterne face à la convivialité, aux activités passionnées, à l'autogestion, aux associations à but réllement non lucratif, etc...
Et d'après Star trek, le futur ne connaîtra plus la notion même d'argent :-) Soyons utopistes ! Même si on ne fait que le quart du chemin, ce sera déjà chouette, et puis j'aime bien marcher, on s'emmerde à rester assis...
Mais surtout -treve de blablas - bravo à toute l'équipe, et merci ! Ca va me servir pour lire sur mon palmpilot entre deux jobs d'été et pendant les pauses :-)
# "droit de diffusion à but non lucratif pour l'instant"
Posté par Séverin Tagliante-Saracino . En réponse à la dépêche 1000 oeuvres numérisées pour les Classiques Science Sociales !. Évalué à 3.
Le concept de "non-profit" part d'une intention louable : on veut un monde où le profit perdent de son intérêt face à la passion... et puisque l'on est enfin producteur, on veut en profiter pour infléchir le cours des choses.
Mais voilà, les voies de la révolutions prennent parfois des chemins détournées. Et les copyright "non-profit" sont de faux amis. Si l'on veut que nos productions immatériels soient largement diffusées, et prouver que l'utopie concrete que représente déjà les logiciels libres ne va pas s'arrêter là, que les gens après avoir migré loin des régimes étatistes de l'est, migreront loin des régimes néoféodales de l'ouest, pour inventer un monde où le marché, mais aussi l'état dans une moindre mesure, n'auront plus qu'un rôle subalterne face à la convivialité, aux activités passionnées, à l'autogestion, aux associations à but réllement non lucratif, etc...
Et d'après Star trek, le futur ne connaîtra plus la notion même d'argent :-) Soyons utopistes ! Même si on ne fait que le quart du chemin, ce sera déjà chouette, et puis j'aime bien marcher, on s'emmerde à rester assis...
Mais surtout -treve de blablas - bravo à toute l'équipe, et merci ! Ca va me servir pour lire sur mon palmpilot entre deux jobs d'été et pendant les pauses :-)