Bien sûr, chaque expérience est différente. Mais n'oublie pas les suppositions que j'ai faite et qu'il faut à mon sens respecter pour une migration réussie :
- public non pro-informatique. J'entends par là que la personne qui connaît (ou crois connaître) déjà bien un système ne pourra pas être migré de force.
- matériel entièrement fonctionnel : tout ce qui est connecté à l'ordinateur doit fontionner.
- configuration soignée : tout ce qui est installé fonctionne. Pas de boutons "inutiles" ou de logiciels version alpha perturbateurs. L'interface graphique est soignée aux petits oignons. Pour ma part, par exemple, j'ai passé un peu de temps à ajouter des icônes vers diverses applications (télé, jeux, etc.) dans la barre de gnome, choisi un thème pour le bureau et même modifié un thème gdm et ajouté les photos de chacun pour le gestionnaire de connection.
Certains diront que c'est biaiser l'expérience que de mâcher tout le travail à l'utilisateur, mais c'est également l'amener à Linux dans les meilleurs conditions possibles. De plus, seule une personne motivée par le système en lui-même (et aimant la "bidouille") accepte de passer du temps à configurer son système. La plupart des utilisateurs veulent un outil fonctionnel point. Monter le moteur eux-même ne les intéressent pas.
Je pense que, puisque les constructeurs biaisent l'image de Linux en ne fournissant que peu de pilotes, j'ai le droit de faire de même en préconfigurant et customisant le système. Le problème des périphériques, c'est la principale cause d'échec et de retour à Windows, je pense.
Pour revenir à ta phrase sur les non-informaticiens, une copine qui a utilisé l'ordinateur une ou deux fois m'a dit, quand je lui ai demandé son point de vue sur le sujet, qu'elle s'en foutait que l'ordi soit sous linux (je venais de lui expliquer pourquoi l'interface était un peu différente) ou sous Windows, du moment que ca marchait : elle pouvait aller sur le net, ouvrir son document Word, voir la préview du dernier film sur allo ciné, regarder un dvd, ou encore jouer aux derniers petits jeux flash en vogue.
Un dernier point, je pense qu'il ne faut pas vouloir tout montrer trop vite et savoir distiller les informations petit à petit, au rythme de l'utilisateur.
côté musique, j'utilise également des logiciels de ce type sous Linux. Peut-être pourrais-tu préciser besoin de ton frère ? Les applications possibles sont importantes, de la synthèe de son à l'enregistrement audionumérique en passant par les analyses spectrales et l'édition de partitions :-)
[^] # Re: Linux est-il prêt pour le desktop de Monsieur Toutlemonde?
Posté par Cyberdivad . En réponse à la dépêche L'Éducation Nationale veut pouvoir fournir des portables à tous les étudiants. Évalué à 3.
- public non pro-informatique. J'entends par là que la personne qui connaît (ou crois connaître) déjà bien un système ne pourra pas être migré de force.
- matériel entièrement fonctionnel : tout ce qui est connecté à l'ordinateur doit fontionner.
- configuration soignée : tout ce qui est installé fonctionne. Pas de boutons "inutiles" ou de logiciels version alpha perturbateurs. L'interface graphique est soignée aux petits oignons. Pour ma part, par exemple, j'ai passé un peu de temps à ajouter des icônes vers diverses applications (télé, jeux, etc.) dans la barre de gnome, choisi un thème pour le bureau et même modifié un thème gdm et ajouté les photos de chacun pour le gestionnaire de connection.
Certains diront que c'est biaiser l'expérience que de mâcher tout le travail à l'utilisateur, mais c'est également l'amener à Linux dans les meilleurs conditions possibles. De plus, seule une personne motivée par le système en lui-même (et aimant la "bidouille") accepte de passer du temps à configurer son système. La plupart des utilisateurs veulent un outil fonctionnel point. Monter le moteur eux-même ne les intéressent pas.
Je pense que, puisque les constructeurs biaisent l'image de Linux en ne fournissant que peu de pilotes, j'ai le droit de faire de même en préconfigurant et customisant le système. Le problème des périphériques, c'est la principale cause d'échec et de retour à Windows, je pense.
Pour revenir à ta phrase sur les non-informaticiens, une copine qui a utilisé l'ordinateur une ou deux fois m'a dit, quand je lui ai demandé son point de vue sur le sujet, qu'elle s'en foutait que l'ordi soit sous linux (je venais de lui expliquer pourquoi l'interface était un peu différente) ou sous Windows, du moment que ca marchait : elle pouvait aller sur le net, ouvrir son document Word, voir la préview du dernier film sur allo ciné, regarder un dvd, ou encore jouer aux derniers petits jeux flash en vogue.
Un dernier point, je pense qu'il ne faut pas vouloir tout montrer trop vite et savoir distiller les informations petit à petit, au rythme de l'utilisateur.
côté musique, j'utilise également des logiciels de ce type sous Linux. Peut-être pourrais-tu préciser besoin de ton frère ? Les applications possibles sont importantes, de la synthèe de son à l'enregistrement audionumérique en passant par les analyses spectrales et l'édition de partitions :-)