• [^] # Re: Le prix...

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le poste de travail Libre pour réformer l'État français. Évalué à 3.

    Tout ceux que toi tu trouve au libre. Je n'ai pas envie de rentrer dans les détails, il y a de quoi faire un bouquin là-dessus.
    Ou un site qui s'apellerait ... xkzoir,lklcv </pub (censurée)>

    Mais un exemple : l'ouverture des sources. Ca éviterait de réinventer la roue à chaque fois que l'on veut désire réemployer une appli déjà existante mais qui ne répond pas tout à fait aux besoins des services administratifs.

    J'ai l'impression que personne n'a lu Epicure ou a été en cours de Philo quand on a apprend à distinguer ce qui est de l'ordre du matérielle ou non .

    Les qualités que tu évoques *ne sont pas liées au logiciel libre* mais à la *culture*. Elles ne sont pas liée au logiciel car des gens sont capables d'avoir les mêmes démarches sans logiciel libre (voir les communautés des mac-maniaques des années 90 s'échangeant leur trucs hypercard et des bidouilles à la con), tout autant que des SSLL peuvent tout à fait
    vérouiller un marché *même* en vendant su logiciel libre par les mêmes méthodes (obfuscation de l'information notamment, pratique de collusion (réseau d'anciens par exemple) que les éditeurs propriétaires...

    Il ne faut pas confondre l'essence d'une chose avec sa phénoménologie (l'accident).
    L'essence est la culture, le phénomène - l'accident est le logiciel.
    Ce n'est pas en installant des logiciels libres que les gens vont intégrer la culture du libre.


    Filer des logiciels libres sans donner la culture, c'est comme penser que les gens vont devenir amérindiens en se plantant une plume au sommet du crane. Et il est plus long est couteux de former que d'installer des logiciels (licence office 1000€/par poste, formation office 1500€/utilisateurs). À coté je pense naïvement que l'acquisition de la culture peut être profitable à long terme, mais je n'ai rien pour le prouver.