• [^] # Re: oui mais....

    Posté par . En réponse à la dépêche Le poste de travail Libre pour réformer l'État français. Évalué à 4.

    aller à l'encontre des utilisateurs et de leur souhait
    Tu veux dire qu'une crémière qui vendrait un fromage que les gens n'aiment pas ne serait pas crémière longtemps ?
    Les gens changeraient de crèmerie, hoooo les idiots odieux.

    on impose le logiciel libre quand il est moins performant, je ne vois pas comment il risque d'être bien accueilli.
    Oui mais c'est de la science fiction, ça !!! le saint LL n'est jamais inférieur, il est parfois plus rigoureux ou dévoyé par des tricheurs ou mal utilisé, c'est tout.

    l'intégration et la maintenance ont un coût qui est plus important que la licence

    J'en ai parlé à un informaticien de l'EN qui installe ses serveurs pour la plupart en linux (de plus en plus mdk10 au passage) il m'a répondu :
    - mais de toute façon je suis payé moi
    et
    - c'est plus agréable fiable et facile une fois qu'on connait , au moins au niveau serveur où on fait ce qu'on veut avec un linux, pas forcément avec un windows (qui à cause de la licence et du fonctionnement des budgets dans l'administration ne se décide pas comme ça) entre autre.

    Le cout total de posession était l'argument inverse par contre pour un informaticien de lycée privé - il s'agissait de windows 2000 à l'epoque.

    Ces questions se posent différement selon l'endroit où on se trouve. La fonction publique en général et les grandes structures centralisées ont un bénéfice immédiat à l'utilisation de LL.

    Reste à savoir si ça bénéficiera aux sociétés du libre...

    A l'inverse les institutions où le centre de décision budgetaire est proche du centre de décision opérationnel auront peut etre intérêt à réfléchir. Encore que les évolutions récentes et Braindead user friendly de certaines distributions auront peut etre un impact intéressant. Surtout si ça suit en terme de support.

    Aprés reste la taille critique à atteindre pour etre un partenaire crédible face à des organismes qui ont des milliers voire des millions de salariés.