Les contributions des sociétés cités dans la news (et les autres) ne sont pas forcément visibles : certaines permettent à leurs ingénieurs de contribuer aux logiciels libres sur une partie de leur temps de travail (de 10% à beaucoup plus).
Les contributions sont des patches, des dev. , de la doc ou traduction etc.
Ces sociétés participent financierement ou activement à l'organisation de réunions, salons, forums etc.
10% du temps de travail, ce n'est pas rien (sur un salaire moyen de 200KF (souvent plus AMHA) ça fait une contribution minimum de 20 000 frs par employé)
Sans parler de la mise en situation réelle et industrielle de LL. Ceci mène à des remontées de bugs nouveaux etc.
Quand aux "logiciels propriétaires" développés par ces sociétés, il y a deux situations à mon avis:
- on peut faire un soft en GPL, et tant que le binaire n'est pas diffusé, rien n'oblige de diffuser les sources (les raisons sont diverses : informations confidentielles dans le soft, soft pas assez mur ou code àà netoyer avant diffusion etc.)
- Le developpement a été commandé par un client qui ne souhaite pas diffuser les sources (pour de bonnes raisons en principe, puisque les SSLL incitent leur clients à rendre libre les developpement fait pour eux).
[^] # Re: je suis pas sûr d'avoir compris.
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Donateurs/Supporters 2000 de la FSF. Évalué à 0.
Les contributions sont des patches, des dev. , de la doc ou traduction etc.
Ces sociétés participent financierement ou activement à l'organisation de réunions, salons, forums etc.
10% du temps de travail, ce n'est pas rien (sur un salaire moyen de 200KF (souvent plus AMHA) ça fait une contribution minimum de 20 000 frs par employé)
Sans parler de la mise en situation réelle et industrielle de LL. Ceci mène à des remontées de bugs nouveaux etc.
Quand aux "logiciels propriétaires" développés par ces sociétés, il y a deux situations à mon avis:
- on peut faire un soft en GPL, et tant que le binaire n'est pas diffusé, rien n'oblige de diffuser les sources (les raisons sont diverses : informations confidentielles dans le soft, soft pas assez mur ou code àà netoyer avant diffusion etc.)
- Le developpement a été commandé par un client qui ne souhaite pas diffuser les sources (pour de bonnes raisons en principe, puisque les SSLL incitent leur clients à rendre libre les developpement fait pour eux).