A mon tour d'ajouter quelques précisions qui me semblent nécessaires.
Le prix du magazine change avec le temps, comme celui de la quasi-totalité des publications disponibles en kiosque et cela pour une très bonne raison : la hausse constente du prix du papier est une réalité.
Ce n'est ni par amusement, ni par appat maladif du gain que le prix du magazine augmente. C'est le cas pour GLMF mais également pour la plupart des autres publications que l'on trouve en kiosque.
La quantité de publicité par magazine est quelque chose de très variable. Je me souvient d'un temps où il y avait bien plus d'annonceurs qu'aujourd'hui et où le prix du magazine était encore francs...
Enfin, en ce qui concerne les interviews, je te conseille de ne pas avancer trop de choses sous le couvert du "certainement". Rien n'est certain lorsqu'on ne se base que sur des suppositions. Les propos recueillis par des intervenant externes du magazine sont rémunérés. Et en ce conerne les propos recueillis par moi-même je ne pense sincèrement pas que les réponses données par l'intéressé aient moins de valeur pour le lecteur.
Pour conclure, j'ajouterai que parler du libre ne coute rien (au contraire). Ce serait vraiment un comble que les auteurs des articles doivent payer pour être publié. Si un jour tel était le cas, je ne voudrai plus être rédacteur en chef d'un magazine car nous ne serions certainement plus en démoncratie.
[^] # Re: Linux Mag.
Posté par Denis Bodor (site web personnel) . En réponse à la dépêche Concours pour la promotion de projets Libres francophones.. Évalué à 10.
Le prix du magazine change avec le temps, comme celui de la quasi-totalité des publications disponibles en kiosque et cela pour une très bonne raison : la hausse constente du prix du papier est une réalité.
Ce n'est ni par amusement, ni par appat maladif du gain que le prix du magazine augmente. C'est le cas pour GLMF mais également pour la plupart des autres publications que l'on trouve en kiosque.
La quantité de publicité par magazine est quelque chose de très variable. Je me souvient d'un temps où il y avait bien plus d'annonceurs qu'aujourd'hui et où le prix du magazine était encore francs...
Enfin, en ce qui concerne les interviews, je te conseille de ne pas avancer trop de choses sous le couvert du "certainement". Rien n'est certain lorsqu'on ne se base que sur des suppositions. Les propos recueillis par des intervenant externes du magazine sont rémunérés. Et en ce conerne les propos recueillis par moi-même je ne pense sincèrement pas que les réponses données par l'intéressé aient moins de valeur pour le lecteur.
Pour conclure, j'ajouterai que parler du libre ne coute rien (au contraire). Ce serait vraiment un comble que les auteurs des articles doivent payer pour être publié. Si un jour tel était le cas, je ne voudrai plus être rédacteur en chef d'un magazine car nous ne serions certainement plus en démoncratie.