Je v résumer la thèse qu'on a exposé lors du conférence sur les LL que l'on a faite dans notre école (Polytechnique Nantes).
L'amortissement ne se fait plus sur les licences d'utilisation mais sur du service. Cela peut aussi bien comprendre l'installation que la formation, la correction de bugs, ou l'adaptation du logiciel.
En ce qui concerne le dev, les logiciels des SSLL (Société de Service en Logiciels Libres) doivent être développés non plus comme des usines à gaz (comme le sont les PGI) mais comme un ensemble de micro-module hyper spécialisés. A terme, les SSLL sont payées pour assembler des briques logiciels et éventuellement développer les modules manquant. C'est la thèse du "sur mesure de masse" défendu par Horn, un économiste de l'université de Lille.
Ensuite, la relation SSLL-entreprise se situe sur le long terme, avec une prise en compte des besoins au fil du temps et une adaptation des logiciels.
Voila, donc le libre, ca permet de vendre aux entreprises des logiciels en fonction de leurs besoins réels avec des couts réduits puisqu'il y a réutilisation au maximum.
Le probleme pour l'instant est de lancer le mouvement car ces fameux modules restent à créer.
http://helpmequ.it: arrêter de fumer pour la bonne cause, http://mapetiteautoentreprise.fr : facturation libre pour les auto-entrepreneurs
# L'economie du libre
Posté par Alf . En réponse à la dépêche Linux est une "perte d'argent". Évalué à 2.
L'amortissement ne se fait plus sur les licences d'utilisation mais sur du service. Cela peut aussi bien comprendre l'installation que la formation, la correction de bugs, ou l'adaptation du logiciel.
En ce qui concerne le dev, les logiciels des SSLL (Société de Service en Logiciels Libres) doivent être développés non plus comme des usines à gaz (comme le sont les PGI) mais comme un ensemble de micro-module hyper spécialisés. A terme, les SSLL sont payées pour assembler des briques logiciels et éventuellement développer les modules manquant. C'est la thèse du "sur mesure de masse" défendu par Horn, un économiste de l'université de Lille.
Ensuite, la relation SSLL-entreprise se situe sur le long terme, avec une prise en compte des besoins au fil du temps et une adaptation des logiciels.
Voila, donc le libre, ca permet de vendre aux entreprises des logiciels en fonction de leurs besoins réels avec des couts réduits puisqu'il y a réutilisation au maximum.
Le probleme pour l'instant est de lancer le mouvement car ces fameux modules restent à créer.
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