• [^] # Re: pertes et profits ..

    Posté par . En réponse à la dépêche Linux est une "perte d'argent". Évalué à 5.

    Et c'est là qu'il faut se rappeller que l'informatique ne se résume pas à un seul monde.

    1. Bien sur, pour les soft du style OpenOffice.org, c'est sûr qu'ils séduisent surtout de part leur gratuité, celle-ci combinée à leur forte compatibilité avec un standart propriétaire dominant, qui peut alors être remplacé sans craintes et ainsi libéré du budget. C'est du libre orienté grand public, et le fait d'être open source a un très maigre intérêt pour l'utilisateur, ce qui compte c'est la gratuité. Ici, le libre est juste le moteur de la gratuité, il permet de garantir la continuité du développement ( => un OpenOffice.org identique, mais closed source et freeware, ne marcherait absolument pas !)

    2. Mais, il y a aussi le libre du style Apache ou le noyau Linux. Et là, c'est du libre qui a comme argument de vente sa valeur technique. Ils sont nés libres, continueront d'être développé ainsi, et suggérent ainsi une qualité technique déja difficilement égalable, et qui sera sans cesse accrue. Ici, l'utilisateur (courant) final se fout encore royalement d'avoir accés aux sources, mais par contre, le fait que les sources soient ouvertes, disponibles à d'autres et à tous, lui garantit que le soft continuera d'être développé sous un modèle qui fait toute sa qualité, de par le fait que des milliers de yeux continueront de se balader ici et là dans le code pour traquer les bugs, accroitre la sécurité, et développer toute nouvelle fonctionnalité providentiel qui se révelera très utile.

    3. Et enfin, le libre suceptible d'interresser très particuliérement les organisations d'états, ou tout organisme qui a besoin d'un maximum d'indépendance et de garanties vis à vis de la propreté sécuritaire d'un soft.
    Ici, on a affaire a des entités qui sont prêtes à développer leur propre soft plutot que d'en utilisé un mieux propriétaire, car elle ne peuvent pas se permettre d'utilisé quelque chose dont les mécanismes ne sont pas accessibles, visibles, vérifiables. Cette fois, ce qui interresse, c'est vraiment l'accés aux sources pour l'utilisateur final lui-même, comme garantit de propreté, tout en epargnant de gros efforts, d'importants investissements en temps et en moyens pour réinventer la roue.

    4. Et aussi, il y a ces boites qui ont des besoins tellement spécifiques ou précurseurs qu'aucune solution propriétaire ne peut les satisfaire. On retombe un peu sur le deuxieme point. Au debut, une poignée d'entités qui ont absolument besoins d'un module inexistant, puis une qui le commence, les autres qui participent, puis tout le monde qui l'utilisent. Et bien souvent, en partant d'un soft libre qui existait déja sans proposer ce qui était nécessaire, mais qui au moins permettait de l'ajouter.

    5. D'autres exemples possibles très certainement !


    1. Le Libre ... GRATUIT
    2. Le Libre ... TECHNIQUE
    3. Le Libre ... SECURISE ET INDEPENDANT
    4. Le Libre ... AMELIORABLE
    5. Et j'en oublie !