Linus a initié le projet, certes, mais le succés du noyau Linux de 1992 à nos jours tient aussi ENORMEMENT du fait que Linus est surtout un excellent manager de projet. Qui serait capable de géré les milliers de contributeurs en provenances des quatres coin du monde, chacun répondant davantage à un besoin ressentit qu'à un besoin définit ? N'importe quel bon hacker avec certains talents techniques et qui aurait lu Tanenbaum ? J'en doute fort. Et si Linus ne s'est pas fait évincé (c'est presque blasphématoire de le dire) en 12 ans, c'est parce qu'il est de loin l'un des meilleurs (pour ne pas dire *le* meilleur) candidat pour géré un tel projet, dans un tel contexte, avec de tel contraintes. Ses capacités techniques y jouent sans doute pour beaucoup, mais pour moi, la magie vient pour beaucoup de son aptitude à géré le projet, à prendre les bonnes décisions, à concilier les travaux de chacun.
En ce qui concerne la démarche de l'institut en question, il semble que le responsable n'ait même pas pris la peine de se renseigné un minimum sur les 3 lettres souvent associés au /noyau/ Linux, lorsque l'on parle de /l'os et environnement/ GNU/Linux, me tromperais-je ? A priori il ne doit meme pas être capable de distinguer les différents composants d'un système, faudrait lui dire qu'entre le CD et le plug-and-click, il n'y a pas seulement une procédure d'install et le logo M$ ...
Je sais pas ce qui est le plus douloureux ... La désinformation en elle même, ou le fait qu'elle soit faite par des gars complétement incompétents en ce qui concerne cette histoire .... Ca en devient excessivement insultant envers tout ceux concerné par le libre (c'est à dire l'humanité).
Et à propos de Tanenbaum, pour moi c'est LE meilleur prof qui puisse exister (j'assume mes paroles au moins pour les domaines se rapportant à : l'architecture de l'ordinateur, les réseaux, et les systèmes d'exploitations, puisque j'ai au moins partiellement lu ses ouvrages y correspondant), ses livres sont d'une qualités exceptionnelles, c'est un pédagogue hors pair, il sait rendre ses sujets accessibles sans pour autant nuire à la qualité technique et théorique de ce qu'il aborde. D'autre part, MINIX, le noyau à but /pédagogique/ qu'il a écrit, a énormément contribué à l'éclosion de Linux en permettant aussi bien à Linus lui même (comme tant d'autres) d'avoir un accés à des connaissances "quasi-propriétarisée" à l'époque, mais aussi de préparé le terrain à une pré-communauté de hackers qui a ainsi pu basculer sur Linux lors de sa publication.
Plutot que d'envoyer chez Tanenbaum ses sbires pour dénigré le travail de Linus, Microsoft (ou je ne sais qui) ferait mieux de prendre des leçons de lui (de Tanenbaum ou de Linus, l'ambiguité de ma phrase ne la dénature pas), et ainsi concevoir des produits capable de rivalisé face à la concurrence de par leur qualité sans avoir à faire appel à des méthodes laches et tordues.
Pour finir, je soutiens à 100% les idées de Tanenbaum en ce qui concerne les micro-noyaux .. dans la théorie.
Dans la pratique, à un problème donné on doit toujours choisir le /compromis/ satisfaisant toujours au mieux les contraintes posé, et si le noyau Linux a un tel niveau aujourd'hui, c'est bien grace à ce choix de structure monolithique qui a été fait il y a 13 ans, et qui a ainsi contribué à un développement aussi rapide et dynamique ... De toute façon, Hurd assure les arrieres, et si/lorsqu'un micro-noyau sera devenu absolument necessaire, gageons que Hurd sera enfin près à prendre la reléve, et que le travail sur Linux saura être rapatrié.
Pour moi, l'éventualité à venir de la nécessité absolue (ou presque) du modéle micro-noyau est très loin d'être fictif, les études de complexité des systèmes ayant tendance à toute s'accorder pour affirmé qu'au dela d'un seuil bien défini un système ne peut plus évolué à cause des effets de bords provoqués par la moindre évolution : au dela du seuil de complexité maximum, la correction de chaque séries d'effets de bords en provoque d'autres, + nombreux que ceux corrigés ... Même un code sectionné proprement n'y changera rien, il faut une indépendance d'execution pour y rémedier (un effet de bord qui se propage d'un processus à un autre, ce n'en est plus un, c'est une faille ou un bug, + facilement corrigible)
(J'avoue que je le prends pour argent comptant, je n'ai JAMAIS mené de recherche appronfondi sur le sujet)
Bref, Linux n'y échappera pas quelque soit la qualité du chef de projet et de l'équipe de développement, il y aura toujours une limite (et Linux a la particularité de s'y approcher très rapidement ... Effet secondaire lorsqu'un système évolue si dynamiquement), et il se trouve qu'un micro-noyau sera LA meilleur réponse le moment venu .. moment qui ne passera pas inaperçu, ce sera lorsque le noyau Linux ne sera plus capable de sortir une version stable (autrement que par le nom). En 1991-92, il(s) pouvai(en)t difficilement imaginer que le code atteignerai une tel complexité, que de 10000 on passerait à plusieur millions de lignes, Tanenbaum avait alors tord sur court-terme, mais ses leçons d'hier seront bientot valable aussi dans la pratique, le micro-noyau deviendra LE /compromis/.
# Linus, Tanenbaum, et autres
Posté par RuleZ . En réponse à la dépêche La paternité de Linux discutée. Évalué à 10.
En ce qui concerne la démarche de l'institut en question, il semble que le responsable n'ait même pas pris la peine de se renseigné un minimum sur les 3 lettres souvent associés au /noyau/ Linux, lorsque l'on parle de /l'os et environnement/ GNU/Linux, me tromperais-je ? A priori il ne doit meme pas être capable de distinguer les différents composants d'un système, faudrait lui dire qu'entre le CD et le plug-and-click, il n'y a pas seulement une procédure d'install et le logo M$ ...
Je sais pas ce qui est le plus douloureux ... La désinformation en elle même, ou le fait qu'elle soit faite par des gars complétement incompétents en ce qui concerne cette histoire .... Ca en devient excessivement insultant envers tout ceux concerné par le libre (c'est à dire l'humanité).
Et à propos de Tanenbaum, pour moi c'est LE meilleur prof qui puisse exister (j'assume mes paroles au moins pour les domaines se rapportant à : l'architecture de l'ordinateur, les réseaux, et les systèmes d'exploitations, puisque j'ai au moins partiellement lu ses ouvrages y correspondant), ses livres sont d'une qualités exceptionnelles, c'est un pédagogue hors pair, il sait rendre ses sujets accessibles sans pour autant nuire à la qualité technique et théorique de ce qu'il aborde. D'autre part, MINIX, le noyau à but /pédagogique/ qu'il a écrit, a énormément contribué à l'éclosion de Linux en permettant aussi bien à Linus lui même (comme tant d'autres) d'avoir un accés à des connaissances "quasi-propriétarisée" à l'époque, mais aussi de préparé le terrain à une pré-communauté de hackers qui a ainsi pu basculer sur Linux lors de sa publication.
Plutot que d'envoyer chez Tanenbaum ses sbires pour dénigré le travail de Linus, Microsoft (ou je ne sais qui) ferait mieux de prendre des leçons de lui (de Tanenbaum ou de Linus, l'ambiguité de ma phrase ne la dénature pas), et ainsi concevoir des produits capable de rivalisé face à la concurrence de par leur qualité sans avoir à faire appel à des méthodes laches et tordues.
Pour finir, je soutiens à 100% les idées de Tanenbaum en ce qui concerne les micro-noyaux .. dans la théorie.
Dans la pratique, à un problème donné on doit toujours choisir le /compromis/ satisfaisant toujours au mieux les contraintes posé, et si le noyau Linux a un tel niveau aujourd'hui, c'est bien grace à ce choix de structure monolithique qui a été fait il y a 13 ans, et qui a ainsi contribué à un développement aussi rapide et dynamique ... De toute façon, Hurd assure les arrieres, et si/lorsqu'un micro-noyau sera devenu absolument necessaire, gageons que Hurd sera enfin près à prendre la reléve, et que le travail sur Linux saura être rapatrié.
Pour moi, l'éventualité à venir de la nécessité absolue (ou presque) du modéle micro-noyau est très loin d'être fictif, les études de complexité des systèmes ayant tendance à toute s'accorder pour affirmé qu'au dela d'un seuil bien défini un système ne peut plus évolué à cause des effets de bords provoqués par la moindre évolution : au dela du seuil de complexité maximum, la correction de chaque séries d'effets de bords en provoque d'autres, + nombreux que ceux corrigés ... Même un code sectionné proprement n'y changera rien, il faut une indépendance d'execution pour y rémedier (un effet de bord qui se propage d'un processus à un autre, ce n'en est plus un, c'est une faille ou un bug, + facilement corrigible)
(J'avoue que je le prends pour argent comptant, je n'ai JAMAIS mené de recherche appronfondi sur le sujet)
Bref, Linux n'y échappera pas quelque soit la qualité du chef de projet et de l'équipe de développement, il y aura toujours une limite (et Linux a la particularité de s'y approcher très rapidement ... Effet secondaire lorsqu'un système évolue si dynamiquement), et il se trouve qu'un micro-noyau sera LA meilleur réponse le moment venu .. moment qui ne passera pas inaperçu, ce sera lorsque le noyau Linux ne sera plus capable de sortir une version stable (autrement que par le nom). En 1991-92, il(s) pouvai(en)t difficilement imaginer que le code atteignerai une tel complexité, que de 10000 on passerait à plusieur millions de lignes, Tanenbaum avait alors tord sur court-terme, mais ses leçons d'hier seront bientot valable aussi dans la pratique, le micro-noyau deviendra LE /compromis/.
Désolé, jme suis laché.