> Je ne suis pas tres favorable a l'expression "la fin justifie les moyens", mais si
> c'est pour la "bonne cause", il faut faire une exception
Sauf que tout le monde a toujours l'impression que sa propre cause est bonne. Dire que "vu que c'est pour la bonne cause il faut faire une exception" c'est justement être favorable à "la fin justifie les moyens" de manière globale (à moins que des fois tu te battes pour la mauvaiss cause ?).
> Cependant, sachant qu'IBM et Microsoft totalisent a eux seuls plus de 30000
> brevets à l'OEB
Soit les brevets existent au niveau européens et sont dors et déjà applicables (qu'is soient valides ou non, le problème c'est en grosse partie la terreur judiciaire), soit ils n'existent pas et l'europe pourra en déposer autant que les américais.
Là j'ai l'impression que on me dit "on voudrait que ce soient des entreprises européennes qui aient les brevets, si ce n'est pas le cas alors il vaut mieux ne pas les respecter et les laisser interdits".
On déplace largement le débat de "ce qui est juste" vers "ce qui est profitable". Ça remet en cause tous ceux qui critiquent les intervenants européens sous prétexte qu'ils luttent pour leurs propres intérêts (vu que ça revient à faire pareil)
[^] # Re: entreprises européennes
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le Conseil européen valide les brevets logiciels. Évalué à 1.
> c'est pour la "bonne cause", il faut faire une exception
Sauf que tout le monde a toujours l'impression que sa propre cause est bonne. Dire que "vu que c'est pour la bonne cause il faut faire une exception" c'est justement être favorable à "la fin justifie les moyens" de manière globale (à moins que des fois tu te battes pour la mauvaiss cause ?).
> Cependant, sachant qu'IBM et Microsoft totalisent a eux seuls plus de 30000
> brevets à l'OEB
Soit les brevets existent au niveau européens et sont dors et déjà applicables (qu'is soient valides ou non, le problème c'est en grosse partie la terreur judiciaire), soit ils n'existent pas et l'europe pourra en déposer autant que les américais.
Là j'ai l'impression que on me dit "on voudrait que ce soient des entreprises européennes qui aient les brevets, si ce n'est pas le cas alors il vaut mieux ne pas les respecter et les laisser interdits".
On déplace largement le débat de "ce qui est juste" vers "ce qui est profitable". Ça remet en cause tous ceux qui critiquent les intervenants européens sous prétexte qu'ils luttent pour leurs propres intérêts (vu que ça revient à faire pareil)