en une "faute" ie. un manque de compétence
Je pense que tu te trompes en disant qu'un manque de compétance est assimilé à une "faute" donc mépris. De là vient ton incompréhension de ce que dis Aldoo. Comme tu dis : question d'opinion.
Et si c'est le cas, trouves-tu cette vision corporatiste de l'informatique satisfaisante ?
Il y a plusieurs manières de faire de l'informatique, grosso modo regroupées en 2 grandes classes :
- l'utilisation pure et dure de logiciel / dispositifs informatiques (DAB, info embarquée d'un véhicule, suites logicielles bureautique, etc....)
- la maintenance / conception informatique (programmation, administration de parc informatique, etc).
Le cas cité par Antoine est typiquement un cas de maintenance, à cause d'une fonctionnalité non présente dans le navigateur. Il me semble que ça traduit une erreur ou un choix délibéré lors du choix du logiciel :
- soit on a pas pris en compte le risque / la possibilité de migration (par oubli ou négligeance) => c'est la faute à l'utilisateur qui se lie sans réfléchir à une techno.
- soit on l'a ignoré car moins importante que d'autres fonctionnalités du logiciel => l'utilisateur y a réfléchi et à accepté le risque.
Dans tous les cas, je ne vois pas le problème : ce que tu ne sais pas faire (quelque soit le domaine), tu ne le fais pas, tu le fais faire ou tu apprends à le faire. Pourquoi, l'informatique serait une exception ?
Pour ma part, je n'ai pas le permis voiture. Si je dois me déplacer, c'est par mes propres moyens, j'appelle un taxi ou je ne me déplace pas en voiture. Je ne milite pas pour que les voitures conduisent toutes seules sur des chemins préprogrammés au détriment de la liberté de ceux qui savent conduire, surtout que je peux profiter de leur liberté (quand j'ai besoin d'aller hors des chantiers battus).
Maintenant, là où je ne suis pas d'accord avec Antoine c'est quand il dit que Je doute que ces utilisateurs non-informaticiens, avec les logiciels libres actuels, auraient une attitude différente : on ne leur en donne pas les moyens.
1- Si les clients mails ne fournissent pas de fonctionnalité d'export entre eux c'est que ce n'est pas facile à réaliser, ce n'est pas forcément un choix fait pour emmerbeter les gentils utilisateurs.
2- On ne peut pas donner les moyens pour tout faire par l'utilisateur en un clic dans un logiciel. Certaines taches sont complexes et ne peuvent être masquées par des interfaces / fonctions du logiciel (ex typique : sécuriser mon ordi).
Là où je le rejoins tout à fait c'est quand il dit : Ne pas aller *plus loin* que la promotion des standards ouverts, c'est comme lutter pour la démocratie mais sans combattre l'analphabétisme ni mettre en place les moyens économiques d'un développement de la presse indépendante.
Mais bon, encore une fois :
1- dans l'ensemble, il me semble que les 2 fronts sont pas mal défendus : les standards ouverts (démocratie) tendent à être utilisés là où il y a diversité des programmes et les logiciels libres (la presse indé) progressent en qualité/diversité chaque jour. Le seul problème, c'est que nos amis puissants du propriétaire font tout pour museler cette fronde qui empiète sur leur revenus (par l'utilisation de la PI contre l'interopérabilité).
2- Même si tu vis dans une démocratie avec une presse indépendante, tu ne peux pas obliger les gens à apprendre à lire et certaines taches nécessitent de savoir lire.
Dans ce contexte, je ne vois pas où est le corporatisme.
[^] # Re: Pourquoi le Libre va changer le monde
Posté par Toufou (site web personnel) . En réponse à la dépêche Pourquoi le Libre va changer le monde. Évalué à 3.
Je pense que tu te trompes en disant qu'un manque de compétance est assimilé à une "faute" donc mépris. De là vient ton incompréhension de ce que dis Aldoo. Comme tu dis : question d'opinion.
Et si c'est le cas, trouves-tu cette vision corporatiste de l'informatique satisfaisante ?
Il y a plusieurs manières de faire de l'informatique, grosso modo regroupées en 2 grandes classes :
- l'utilisation pure et dure de logiciel / dispositifs informatiques (DAB, info embarquée d'un véhicule, suites logicielles bureautique, etc....)
- la maintenance / conception informatique (programmation, administration de parc informatique, etc).
Le cas cité par Antoine est typiquement un cas de maintenance, à cause d'une fonctionnalité non présente dans le navigateur. Il me semble que ça traduit une erreur ou un choix délibéré lors du choix du logiciel :
- soit on a pas pris en compte le risque / la possibilité de migration (par oubli ou négligeance) => c'est la faute à l'utilisateur qui se lie sans réfléchir à une techno.
- soit on l'a ignoré car moins importante que d'autres fonctionnalités du logiciel => l'utilisateur y a réfléchi et à accepté le risque.
Dans tous les cas, je ne vois pas le problème : ce que tu ne sais pas faire (quelque soit le domaine), tu ne le fais pas, tu le fais faire ou tu apprends à le faire. Pourquoi, l'informatique serait une exception ?
Pour ma part, je n'ai pas le permis voiture. Si je dois me déplacer, c'est par mes propres moyens, j'appelle un taxi ou je ne me déplace pas en voiture. Je ne milite pas pour que les voitures conduisent toutes seules sur des chemins préprogrammés au détriment de la liberté de ceux qui savent conduire, surtout que je peux profiter de leur liberté (quand j'ai besoin d'aller hors des chantiers battus).
Maintenant, là où je ne suis pas d'accord avec Antoine c'est quand il dit que
Je doute que ces utilisateurs non-informaticiens, avec les logiciels libres actuels, auraient une attitude différente : on ne leur en donne pas les moyens.
1- Si les clients mails ne fournissent pas de fonctionnalité d'export entre eux c'est que ce n'est pas facile à réaliser, ce n'est pas forcément un choix fait pour emmerbeter les gentils utilisateurs.
2- On ne peut pas donner les moyens pour tout faire par l'utilisateur en un clic dans un logiciel. Certaines taches sont complexes et ne peuvent être masquées par des interfaces / fonctions du logiciel (ex typique : sécuriser mon ordi).
Là où je le rejoins tout à fait c'est quand il dit :
Ne pas aller *plus loin* que la promotion des standards ouverts, c'est comme lutter pour la démocratie mais sans combattre l'analphabétisme ni mettre en place les moyens économiques d'un développement de la presse indépendante.
Mais bon, encore une fois :
1- dans l'ensemble, il me semble que les 2 fronts sont pas mal défendus : les standards ouverts (démocratie) tendent à être utilisés là où il y a diversité des programmes et les logiciels libres (la presse indé) progressent en qualité/diversité chaque jour. Le seul problème, c'est que nos amis puissants du propriétaire font tout pour museler cette fronde qui empiète sur leur revenus (par l'utilisation de la PI contre l'interopérabilité).
2- Même si tu vis dans une démocratie avec une presse indépendante, tu ne peux pas obliger les gens à apprendre à lire et certaines taches nécessitent de savoir lire.
Dans ce contexte, je ne vois pas où est le corporatisme.